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La fintech Ebury va accompagner les clients de la Banque Postale dans leur activité à l'international

Spécialisée dans les paiements, Ebury va proposer sa solution d'open banking aux clients PME de la Banque Postale pour les accompagner dans leurs activités internationales. L'objectif est de gommer les coûts supplémentaires liés aux transferts de fonds entre différents pays.
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La fintech Ebury va accompagner les clients de la Banque Postale dans leur activité à l'international
La fintech Ebury va accompagner les clients de la Banque Postale dans leur activité à l'international © La Banque Postale

La Banque Postale, filiale du groupe La Poste dédiée aux services financiers, a annoncé la signature d'un partenariat avec la fintech britannique Ebury, qui compte des bureaux à Paris depuis 2015. 

Une solution d'open banking
Cet accord va permettre de proposer aux clients PME de La Banque Postale une solution d'open banking pour les accompagner dans leurs activités internationales. Ils pourront ouvrir un compte en devises, réaliser des opérations de change au comptant dans 140 devises et effectuer des virements internationaux à partir d'une plateforme dédiée.

A travers ce partenariat, la Banque Postale cible les entreprises qui réalisent des opérations commerciales internationales d'importation et d'exportation de biens ou de services. En France, plus d'un tiers des PME réalisent en moyenne près de 20% de leur chiffre d'affaires à l'export, note la filiale du groupe français. 

La jeune pousse Ebury a été fondée à Londres en 2009 et possède actuellement des bureaux dans 20 pays. Elle emploie plus de 1000 personnes et compte 50 000 entreprises utilisatrices. En novembre 2019, la banque espagnole Santander a racheté 50,1% de son capital pour 400 millions d'euros.

"Un grossiste en devises"
L'entreprise a mis au point une palette de services afin d'accompagner les entreprises dans le commerce international. "Nous sommes un grossiste en devises", résumait Cyril Léger, le dirigeant français d'Ebury, lors d'une interview accordée à L'Usine Digitale.  

Concrètement, son offre s'adresse aux professionnels exerçant une activité dans des devises peu répandues ou au contraire, dans des pays où les volumes d’échanges sont conséquents, comme la Chine, et où les paiements aux fournisseurs en devise locale peuvent représenter un avantage. 

Ce partenariat s'inscrit dans le plan stratégie 2030 de la Banque Postale dont l'ambition est de "devenir un partenaire bancaire de référence pour les entreprises au travers de parcours digitalisés innovants", détaille Serge Bayard, directeur des entreprises et du développement des territoires de La Banque Postale et membre du comité exécutif.

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