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La French Tech Toulouse dans les starting blocks

Retenue en avril 2019 au titre des 13 communautés d’entrepreneurs labellisées Capitale French Tech, La French Tech Toulouse vient de présenter son équipe et sa nouvelle feuille de route.  
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La French Tech Toulouse dans les starting blocks
Un collectif de neuf entrepreneurs pour La French Tech Toulouse. © French Tech Toulouse

Après une première phase où elle était portée par les collectivités locales, la French Tech Toulouse, labellisée en avril 2019 Capitale French Tech, démarre l'année 2020 avec une nouvelle équipe et une nouvelle feuille de route. La gouvernance de l'association est dorénavant constituée d'un collectif de neuf entrepreneurs pour mieux répondre au cahier des charges souhaité par le gouvernement.

 

A leur tête, Sandrine Jullien-Rouquié, par ailleurs fondatrice et présidente de Ludilabel. Et au coude à coude à ses côtés pour porter cette nouvelle dynamique : Christian Bec de Syntony (solutions de localisation adaptées aux environnements confinés et en sous-sols), Karim Ben Dhia d'Adveez (géolocalisation d'actifs mobiles), Nicolas Cristi de Sunibrain(solutions d'optimisations de centrale photovoltaïque), Thibault de Bouville de Delair (drones), Cédric Giorgi (ancien cadre de chez Sigfox), Marc Leverger, co-fondateur de la plateforme BricoPrivé, Cécile Morel de Cenareo (affichage connecté) et Carole Zisa-Garat de Telegrafik, qui développe des solutions connectées pour le suivi des personnes âgées à domicile. Un directeur délégué, Alexis Janicot, vient aussi d'être recruté pour mettre en musique l'ensemble des actions de la nouvelle équipe.

 

Le hub de l'écosystème toulousain

"Notre ambition est de mobiliser l’ensemble de l'écosystème toulousain des start-up et de fédérer rapidement les catalyseurs locaux et les grands groupes qui souhaitent contribuer à la dynamique de La French Tech", souligne d'emblée Sandrine Jullien-Rouquié. Pas une mince affaire dans une métropole régionale qui abrite l'une des plus fortes concentrations de start-up en France (plus de 230 déjà recensées) animées par plusieurs associations et clusters (dont La Mêlée et Digital Place) et qui compte plus d'une trentaine d'incubateurs, catalyseurs et structures diverses d'accélération.

 

"Nous voulons nous positionner comme un hub pour fluidifier la circulation de l'information et faciliter les parcours des start-up au sein de l'écosystème", insiste Sandrine Jullien-Rouquié. Au titre des premières actions inscrites sur la feuille de route pour 2020 : la création d'un observatoire des start-up et la mise en place de rendez-vous réguliers à destination des dirigeants de start-up sur des thématiques très concrètes.

 

4 premiers projets pour le French Tech Tremplin

Outre ces actions spécifiques, l'association toulousaine entend assurer tout son rôle dans le déploiement des différents volets du grand programme national French Tech. Dans le cadre du nouveau French Tech Tremplin (programme d’accompagnement des talents issus de la diversité), 4 projets ont été retenus à Toulouse pour bénéficier du premier volet appelé la "Prépa", un accompagnement de 6 mois accompagné d'une bourse de 17 000 euros : StreamShop (un site e-commerce qui permet aux utilisateurs d’acheter facilement des produits vus dans des vidéos sur internet) ; PaySika (développement d'un système de paiement pour les non-bancarisés en Afrique), Divido Pass (plate-forme de mise en relations des clients dans les salles de sport) et DocteurConso, un outil d'aide à la consommation responsable.

 

"Ils bénéficieront aussi chacun du mentorat d’entrepreneurs toulousains, à la tête de start-up en forte croissance et de l'accompagnement de l'incubateur régional Nubbo et de At Home, qui ont été sélectionnés pour déployer French Tech Tremplin en tant qu'opérateurs du programme", précise Sandrine Jullien-Rouquié.

 

La valorisation de la recherche et la Tech for good

La French Tech Toulouse entend aussi faire entendre ses spécificités. Parmi les priorités inscrites à sa feuille de route : la valorisation de la recherche avec des actions ciblées en direction des laboratoires de recherche pour faciliter l’accès aux brevets et aux programmes de recherche et la prise en compte de l'impact sociétal et environnemental.

 

"La Tech for Good ne doit pas être un simple affichage", déclare Carole Zisat-Garat, la fondatrice de Telegrafik, qui se voit confier la mise en place d'une commission spécifique pour pousser la dynamique toulousaine de la Tech for good. "Nous devons inciter les startups à prendre en compte dès leur création l'impact écologique de leurs process, de leurs pratiques et de leurs projets."

 

Sigfox, l'une des rares entreprises basées hors de la région parisienne vient d’être confirmée dans le programme national Next 40 et deux start-up toulousaines, le spécialiste des navettes autonomes EasyMile et le fournisseur d’énergies renouvelables Ilek, ont intégré la première promotion du programme French Tech 120. 

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