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La météo de la pollution en temps réel, avec les données Copernicus

Publi-Rédactionnel Rendre la pollution visible, évitez les pics de pollution et les zones les plus polluées, partout dans le monde : la promesse de l’app Plume Labs est tenue à l’aide du service de surveillance de l'atmosphère de Copernicus (CAMS).  
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La météo de la pollution en temps réel, avec les données Copernicus
Pic de Pollution sur la route © Patrick Herrera

Depuis sa création en 2014, Plume Labs s’est donné pour mission d’aider les citoyens à accéder à l’information de la qualité de l’air qu’ils respirent. Dès 2015, l’entreprise proposait ainsi l’application Plume Labs, véritable « météo de la pollution » avec ses prévisions de qualité d’air heure par heure partout dans le monde.

 

Pour les utilisateurs, l’objectif est simple : comme ils prennent un parapluie en fonction de la météo, ils peuvent modifier leurs habitudes en fonction des prévisions de pollution : modifier son itinéraire à vélo, reporter une course à pied ou une balade en famille de quelques heures en cas de pic de pollution.

 

L’information globale et en continu

Dans ses premières versions l’application s’appuyait principalement sur les données issues des agences locales de mesure de qualité de l’air, à l’image d’Airparif, l’observatoire de la qualité de l’air en Île-de-France. Une bonne base, toutefois insuffisante en raison du caractère ponctuel et très localisé des mesures obtenues.

 

Pour pourvoir à ses ambitions, et notamment celle de fournir une couverture mondiale y compris en dehors des grandes agglomérations, Plume Labs s’est tourné vers le service de surveillance de l'atmosphère de Copernicus (CAMS), opéré par le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (CEPMMT), utilisant des mesures d’observation à la fois par satellite et au sol. Le CAMS associe des modèles informatiques avec des observations satellitaires et fournit en temps réel des données sur les polluants présents dans l’atmosphère tels que les particules fines (PM10 et PM2.5), le dioxyde d’azote, l’ozone ainsi que les gaz à effets de serre (dioxyde de carbone, methane…).

 

Librement accessibles à tous, les données de Copernicus offrent une couverture continue sur l’ensemble du globe, et une résolution exceptionnelle de 10 kilomètres en Europe (40 kilomètres dans les autres zones du globe). En les associant aux sources d'agences locales et à d'autres données explicatives (par exemple le trafic routier ou les prévisions météorologiques), l'application Plume Labs atteint une résolution de 20 m dans les grandes agglomérations.

 

En complément, et basées sur un modèle statistique pointu et dopées au deep learning de Plume Labs, des données prévisionnelles jusqu’à 4 jours sont également disponibles. Tandis qu’à terme, Plume Labs devrait être en mesure de renforcer la précision de ses modèles à l’aide des données recueillies via la flotte de capteurs personnels Flow, capables de mesurer la teneur des principaux polluants en temps réel, et donc une source complémentaire de données pour son application.

Crédits : Copernicus CAMS, C3S, CEMS/ECMWF

 

Vers un renforcement de la collaboration inter-utilisateurs

Pour Plume Labs, la relation avec Copernicus ne se limite pas au lien technique avec la base de connaissances CAMS : du fait d’un usage intensif de ces données et de besoins spécifiques liés à l’application, les équipes Plume Labs sont amenées à entrer régulièrement en contact avec Copernicus.

« Dès que nous en avons besoin, nous obtenons des réponses à la fois rapides et pertinentes de la part des équipes Copernicus » souligne Boris Quennehen, scientifique atmosphérique au sein de Plume Labs.

 

Mais c’est aussi la dynamique impulsée par Corpernicus autour de communautés d’utilisateurs et de scientifiques qui contribuent à l’usage et à la dissémination de l’information pollution. Une approche collaborative qui renforce également l’utilisation et la pertinence des modèles statistiques et prévisionnels.

 

« Avec le temps, nous espérons pouvoir proposer des prévisions pollution au-delà de 5 jours, et bien sûr mailler plus finement des territoires plus importants, afin d’aider toujours mieux les citoyens à combattre le fléau de la pollution », conclut Boris Quennehen.

 

Contenu proposé par Copernicus-ECMWF