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La néo-banque bunq arrive en France

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Bunq, la néo-banque européenne qui fonctionne avec Apple Pay, annonce son lancement en France ce 28 novembre 2018. Le point avec son fondateur, Ali Niknam, qui prône avant tout le bonheur de ses clients.

La néo-banque bunq arrive en France
La néo-banque bunq arrive en France © Ali Niknam

Une banque qui cherche uniquement le bonheur de ses utilisateurs ? C’est comme cela qu’Ali Niknam présente bunq, la néo-banque européenne qu’il a créée en 2012. Il annonce son lancement en France ce mercredi 28 novembre 2018.

 

Présent dans 6 pays européens

"Nous pensions à venir en France dès le début", déclare à L'Usine Digitale l’unique actionnaire de la banque créée aux Pays-Bas. Après avoir interrogé des Hollandais vivant en France et des Français vivant aux Pays-Bas, après avoir fait de "petits tests", c’est désormais chose faite. "Nous sommes vraiment heureux de venir en France", ajoute-t-il.

 

Déjà présente en Hollande – évidemment – mais aussi en Allemagne, en Autriche, en Italie et en Espagne, cette banque mobile fonctionne avec Apple Pay et fait valoir sa simplicité. "C’est la facilité de bunq, le fait de pouvoir avoir un vrai compte en banque en seulement cinq minutes", explique Ali Niknam.


Une fois le compte créé, il est possible d'utiliser bunq avec l'application de règlement d'Apple, en affichant un QR sur son smartphone, ou grâce à une carte de crédit, et de faire des virements quasi-instantanés. Un "vrai compte", donc, car bunq a obtenu une licence bancaire européenne, la première en plus de 35 ans. Grâce à cela, et parce que la régulation bancaire aux Pays-Bas est "très sévère", selon lui, son développement en France en a été simplifié.

 

"Pas d’objectif de revenus"

Avant tout, le créateur de bunq, fait valoir la dimension idéologique de son entreprise. "Bunq, c’est la Bank of the Free, je l’ai créée avec un point de vue idéologique après la crise, après avoir vu des proches touchés par la crise", raconte l’entrepreneur de 37 ans. "Ce qu’on veut c’est le bonheur des utilisateurs", répète-t-il à l’envi.

 

"Qui dans le monde dit qu’il est heureux avec sa banque ? Aux Pays-Bas, les utilisateurs de bunq, eux, disent qu’ils sont heureux", assure-t-il. Selon lui, l’important est d’offrir à ses clients de la liberté et du temps gagné. "On n’a pas d’objectif de revenus", ajoute-t-il. Pour lui, seul le bonheur, ou la satisfaction, de l’utilisateur compte : "Si vous êtes content avec votre banque, vous allez la recommander. Sinon il arrivera un moment où vous voudrez en changer."

 

Lancement ciblé sur huit villes française

En créant cette néo-banque, Ali Niknam voulait "avoir un gros impact social et créer une banque vraiment différente des autres". Cela passe pour lui par la liberté de choix et la proximité de ses utilisateurs, ainsi qu’une totale transparence. "Parce que nous sommes transparents, les gens savent ce pourquoi ils paient, et les gens sont contents de payer pour ça !", ajoute-t-il. Pour conserver cette transparence, la banque tient informés ses clients de toute nouveauté apportée par les mises à jour de l'application, et se montre disponible pour répondre aux questions de sa communauté, sur son forum en ligne ou son service clients.

 

Bunq propose une offre gratuite, comprenant uniquement un compte courant et la possibilité de payer avec son téléphone, une offre premium à 7,99 € par mois qui offre une carte bancaire et la possibilité d’ouvrir un compte joint et un compte dédié aux professionnels à 9,99 € mensuels. 

 

La campagne de lancement français se concentre sur huit villes, dont Paris, Lille et Bordeaux, celles "où on pense intéresser le plus de monde", selon Ali Niknam. Car, si le patron de la banque n’aime pas évoquer les chiffres au détriment du bonheur, il glisse tout de même que le montant total des dépôts effectués sur bunq a augmenté de 800% en 2017.

 

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