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La plastronique, c'est fantastique : une filière émerge en Rhône-Alpes

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La start-up S2P, essaimage du Centre technique de la plasturgie et des composites, veut développer une technologie d'intégration de circuits électroniques à de nouveaux supports en 3D, comme le plastique. Il a présenté un prototype de montre mettant en scène ses innovations au premier Congrès des objets connectés.

La plastronique, c'est fantastique : une filière émerge en Rhône-Alpes
La plastronique, c'est fantastique : une filière émerge en Rhône-Alpes © Pascal Guittet - L'Usine Digitale

Dans la foulée du Plan industriel Objets connectés, quelles filières nouvelles peuvent être créées en France ? La plastronique, alliance de la plasturgie et de l'électronique, répond la start-up S2P, créée en octobre ! Au premier Congrès L'Usine Digitale des objets connectés, elle présente un prototype de montre renfermant quelques-unes des technologies qu'elle développe. Notamment l'intégration de circuits électroniques directement dans la coque plastique. Ce prototype permet aussi d'interagir avec des bornes via le format RFID, une autre brique technologique apportée par l'entreprise Mind. Le design , lui, a été signé par le cabinet lyonnais Avant première.

décollage en vue ?

Cette innovation est le fruit de plusieurs années de recherche menées par le PEP, le "Centre technique de la plasturgie et des composites", basé à Oyonnax. S2P est un "spin-off" de cet organisme : cette plate-forme mutualisée d'innovation  a été créée avec le soutien de BPI France (dans le cadre des investissements d'avenir), de la région Rhône-Alpes et des industriels du secteur. Objectif : convertir la R&D en produits et solutions commercialisables. La montre (dont la fabrication a été achevée quelques heures avant le coup d'envoi du Congrès des objets connectés !) est là pour prouver que S2P est prêt à créer des objets connectés basés sur cette technologie. "On va pouvoir mettre des pistes en 3D dans des zones qui ne sont pas encore accessibles. Le support plastique ne remplira plus qu'une simple fonction mécanique", s'enthousiasme Maël Moguedet, directeur de S2P.

Les nouveaux usages liés à cette technologie restent à inventer. La plate-forme rhodanienne veut poser la première pierre d'une véritable filière locale de la plastronique, et espère trouver ses premiers partenaires industriels rapidement pour que des produits intégrant ses technologies sortent d'ici fin 2015.

Sylvain Arnulf
 

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