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La plateforme de réservation d'activités Sportrizer réunit 1,2 million d'euros et affiche ses ambitions

Levée de fonds La start-up de Quimper déploie une plateforme de réservation d’activités outdoor et indoor. En plein essor, Sportrizer vient de boucler une première opération financière pour accompagner le lancement de nouveaux projets.
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La plateforme de réservation d'activités Sportrizer réunit 1,2 million d'euros et affiche ses ambitions
Les trois associés de Sportrizer : Mathieu Romeuf, co-fondateur et CTO - Tom Marsal, co-fondateur et CEO - Yann Amice, Associé et CSO). © Sportrizer

Lancée en 2018, la plateforme Sportrizer se structure pour accompagner la croissance de son activité. Basée à Quimper, la start-up a développé une plateforme permettant de réserver des activités outdoor et indoor autour de thématiques variées : sports nautiques, de montagne, sorties en VTT, parapente, cours de yoga, escape-games.

Elle vient de réunir 1,2 millions d'euros, notamment auprès de plusieurs business angels, dont quatre salariés, qui contribuent au financement sur des tickets de 50 à 150 000 euros. L’objectif de cette première opération ? "Consolider notre développement sur le marché français. Sur les 12 derniers mois, le nombre d’activités référencés est passé de 800 à 5 000. L’idée est de le multiplier par 10 d’ici à un an. Nous avons aujourd’hui une traction naturelle auprès des professionnels pour qui notre modèle gagnant-gagnant est attractif", détaille Tom Marsal, le président de Sportrizer, fondateur de la start-up en 2016 avec Mathieu Romeuf. 


Se faire connaître 
Sportrizer référence les activités disponibles sur un même territoire. S’y ajoute un système de réservation automatisé permettant aux clients de réserver en temps réel. "Les professionnels peuvent y ouvrir des créneaux pour compléter leurs groupes et optimiser le remplissage des activités et leur rentabilité, sans risque de surbooking". Auprès des professionnels, la start-up a mis au point un modèle de traction lui permettant de se déployer à grande échelle. Reste à se faire connaître du grand-public. Car Sportrizer fonde son modèle économique uniquement sur une commission de 10% prélevée sur chaque réservation.

Pour accentuer sa visibilité, elle a multiplié depuis un an ses actions de marketing digitales, et prépare la sortie d’une nouvelle version, axée mobile first. La start-up a aussi noué des partenariats avec des comités d’entreprises et des professionnels du tourisme. Mais Tom Marsal veut aller encore plus loin, et faire de Sportrizer sur une référence sur le marché des activités de plein-air avec des plateformes connexes à celle dédiée à la réservation. "Et ainsi multiplier les points de contacts et les canaux entrants vers Sportrizer. Nous devons être vus de partout et de tous", résume-t-il.


Des vidéos et des prévisions météo
Deux projets sont en cours de finalisation pour accélérer en ce sens. Le premier porte sur des contenus vidéos. "Avec sportrizer.tv, nous voulons devenir le Netflix des activités de plein-air. La plateforme SVOD regroupera des contenus qui font voyager et des vidéos pédagogiques". Sportrizer entend se rapprocher d’influencées pour valoriser du contenu déjà existant et produire ses propres vidéos pédagogiques et mettre ainsi en avant les professionnels référencés sur le plateforme de réservation. Pour monétiser ce projet, Sportizer s’appuiera sur du placement produit auprès des marques de plein air. Multi-plateformes, Sportizer.tv sera accessible via un abonnement mensuel de 5 euros.

La nouvelle version de la plateforme intégrera un module dédié à la météo. Un site adhoc sera aussi lancé d’ici fin 2020 : Sportrizer.report. "L’objectif est d’en faire le média météo de tous les sports, avec des données très précises en fonction des activités pratiquées. Et toujours une porte d’entrée vers le site de réservation", précise-telle. Pour ce projet, elle s’appuie sur l’expertise en météorologie prédictive dans le domaine sportif de Yann Amice. Il est aujourd’hui directeur scientifique et associé de la start-up qu’il a rejoint en septembre 2019.

Pour aborder cette nouvelle phase de son développement, Sportrizer a déjà étoffé ses effectifs passant de 11 salariés en mai dernier à 19 aujourd’hui, avec un pool d’alternants que la start-up entend former et pérenniser. 
Sportrizer a déjà signé trois contrats avec les principaux logiciels de gestion de planning européens pour étoffer son catalogue. Sept autres partenariats similaires sont prévus.

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