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La question à plein d'euros

Ex-directeur commercial de Relaxnews et de My Little Paris, Thomas Barret a décidé en 2015 de créer son entreprise. Ambition : ré-enchanter nos matins, avec sa gamme d’accessoires siglés The Morning Company. Chose peu commune, il choisit dès le début de son aventure de tenir un carnet de bord, afin de partager ses premiers pas et ses péripéties d’entrepreneur. L'Usine Digitale publie, chaque semaine, ses récits. Cette semaine, il se met à l'anglais.
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La question à plein d'euros
La question à plein d'euros

18 mois. Rien que ça. Ça fait 18 mois que cette question me hante. Et 18 mois que j’en cherche la réponse. Difficile d’y échapper, pourtant. Après "Expresso ou allongé ?", c’est la question qui m’est le plus souvent posée au quotidien. Une bête et simple question. Mais terriblement bouleversante. "Alors Thomas, comment ça va ? comment se porte The Morning Company ?"

 

Bah oui, c’est vrai ça tiens, excellente question : comment je vais moi ? Et comment va mon entreprise ? Chaque fois, cette simple et bienveillante interrogation déclenche un plonge introspectif abyssal qui tente d’évaluer, analyser, comprendre et synthétiser comment ça va. Eh ben c’est pas simple.

 

Alors plutôt que d’en faire des tartines de verbiage, j’ai décidé d’en faire un schéma. Pourquoi un schéma ? D’abord, parce que je rêve depuis tout petit* d’être l’auteur d’une matrice, dans le genre de celles faites par les prestigieux cabinets de conseil made in USA : vous savez, ces petits schémas carrés devant lesquels tout le monde s’extasie, et qui semblent être un concentré d’intelligence et de simplicité à la fois. En puis aussi parce que les schémas, ça impose de se mettre les idées au clair avant de les partager. Bref, la voici la voilà : ma matrice de "Comment ça va ?". Tout naturellement, elle est en anglais – ça évitera à la Harvard Business Review d’avoir à la traduire avant de la publier.

 

(si vous voulez savoir où je suis sur le schéma, cliquez ici)

 

Bon, rien de révolutionnaire là-dedans, on est d’accord. C’est même carrément basique. Mais revenir aux basiques, c’est quand parfois utile : ça permet de prendre un peu de recul. Et ça permet de se rappeler que les deux moteurs pour un entrepreneur d’atteindre la plénitude, c’est le succès de sa boîte et l’épanouissement personnel. Et que si on peut tenir quelque temps avec un seul moteur… ça ne tient pas éternellement. Donc : au boulot.

 

Quelques chiffres représentatif de ma semaine :
1 article / interview sympa dans Paulette Mag sur mon livre
2 appels de fournisseurs contrariés par les nouveaux designs
3 messages forts enthousiasmants & encourageants

4 heures épanouissantes de RER D pour 1 rendez-vous de 30 minutes
5 parce que c’était le chiffre qui venait après (vous suivez ou bien ?)

 

Belle semaine à vous et à mercredi prochain !

*Oui, c’est un rêve débile. Mais faut bien réaliser ses rêves, et les plus débiles comptent aussi – en plus ils sont parfois plus faciles à réaliser

Thomas Barret, néo-entrepreneur

Ce billet a également été publié sur le blog de l’auteur : The Morning Challenge

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