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La smartcity, comment ses composantes vont influer sur la ville du futur

Publi-Rédactionnel La digitalisation accrue des usages, la mobilisation des collectivités et des industriels ont donné un sérieux coup d’accélérateur à la ville du futur. Du vaste concept associé aux seules métropoles, la smartcity et ses solutions durables se concrétisent sur l’ensemble des territoires.
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La smartcity, comment ses composantes vont influer sur la ville du futur
La smartcity, comment ses composantes vont influer sur la ville du futur
Face aux défis économiques et environnementaux de notre époque, l’émergence d’un modèle de ville plus intelligente et plus économe n’est plus une option. Longtemps à l’ordre du jour dans les discours, le concept de smartcity a gagné en maturité en quelques années. Il devient, en effet, indispensable d’apporter des réponses concrètes aux nouveaux usages, notamment les interactions digitales qui amènent le secteur immobilier à repenser les espaces de vie chez soi et au bureau, et donc la flexibilité de l’offre. Quelles sont les capacités d’évolution des bâtiments dans le temps ? Quelles sont les connexions avec les territoires et quels services y associer ?
Résultat : on observe une véritable appropriation de ces enjeux par les territoires, notamment grâce à une meilleure structuration des projets et à l’apparition de nouveaux modèles économiques. Les initiatives viennent désormais du terrain, des PME et des startups. Parallèlement, les industriels jouent davantage la carte de la simplicité de façon à rendre leurs technologies les plus diffusables possible.
C’est le cas de Schneider Electric qui, en travaillant sur des technologies ouvertes et des systèmes d’informations plus simples, permet de faciliter le développement de la smartcity de façon concrète et industrielle. La phase d’expérimentation et de test est dépassée, la ville du futur est en capacité de passer à l’échelle.
 
L’innovation au service de la cohésion sociale et territoriale
 
Pour atteindre les objectifs de neutralité carbone à 2050, plusieurs boosters – tels que le Décret tertiaire et le plan de relance orchestré par l’État – apportent les outils et leviers nécessaires aux acteurs clés en régions, et ce sur tous les marchés de l’industrie, du bâtiment ou encore du résidentiel. C’est cette une homogénéisation de la réglementation qui permet d’avancer de concert et d’œuvrer en faveur de villes plus vertes et plus connectées.
Une unité qui se joue également dans les relations verticales. En collaborant avec le Gimelec (groupement des entreprises de la filière électronumérique française), les associations et les syndicats de la filière, Schneider Electric a ainsi contribué à rendre réelle la standardisation des applications à destination des collectivités territoriales et des exploitants. Loin d’être des solutions éphémères ou complexes à appliquer, il s’agit là en fait de solutions clé en main pour la vie des territoires et des citoyens.
La preuve avec le nouveau site Intencity sur la presqu’île de Grenoble du spécialiste en gestion de l’énergie et en automatisation. Ouvert à ses collaborateurs en septembre 2020, ce bâtiment durable, capable de dialoguer avec son environnement est la démonstration que la technologie est opérationnelle.
 
Une ville plus écologique et plus compétitive
 
Plus durable et plus désirable pour tous, la ville du futur doit faire la part belle autant à la performance énergétique qu’au bien-être des citoyens. Le bâtiment n’est plus seulement un lieu d’occupation pratique, il se place désormais au service de ses occupants. Pour cela, les acteurs du marché disposent d’une nouvelle matière première : la donnée.
Un enjeu clé sur lequel, à travers son offre, Schneider Electric associe ses deux domaines d’expertise complémentaires : d’une part, l’électrique avec les solutions EcoStruxure Power et, d’autre part, les solutions Ecostruxure Building pour la partie digitale. La première intègre désormais « Switch board of the future » (innovation 2021), soit un tableau électrique hyper connecté qui change la donne en termes de distribution de l’énergie à l’échelle d’un bâtiment. Quant à la seconde, elle dispose d’un cœur de pilotage du bâtiment – nommé EcoStruxure Building Operation - qui permet de consommer au plus juste en fonction des usages (éclairage, ouvrants, climatisation, chauffage…), ainsi que de mieux gérer le confort et la sécurité. Un savoir-faire complété par un Building Information System (BIS) qui, à travers une fine exploitation de la donnée, offre encore plus d’efficacité et de services pour les collaborateurs.
Autant de progrès technologiques qui offrent de belles perspectives concrètes pour les territoires. Prochain challenge pour l’ensemble des acteurs des marchés engagés : la mise à disposition et le partage de ces données afin d’améliorer les concepts prometteurs, voire de dupliquer les modèles exemplaires.
La ville de Grenoble possède, là aussi, quelques longueurs d’avance avec le LearningGrid mis en place sur son campus universitaire, pensé et mis en œuvre par Schneider Electric. Une opération d’envergure qui comprend notamment l’interopérabilité de sept bâtiments et 20 000 m2 de panneaux photovoltaïques. Une première en Europe qui apporte la preuve que l’efficacité énergétique ne se limite plus à un bâtiment, mais peut se faire à l’échelle micro-locale.
 
Contenu proposé par Schneider Electric Industries
 
 
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