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La start-up MyJob.Company reprise par un cabinet de conseil RH breton

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La start-up spécialiste de la cooptation MyJob.Company a été reprise par le groupe breton Kalicea. Le savoir-faire de la start-up devrait être intégré par le cabinet de conseil RH Abaka, qui fait partie du même ensemble. 

La start-up MyJob.Company reprise par un cabinet de conseil RH breton
La start-up MyJob.Company reprise par un cabinet de conseil RH breton © Myjobcompany

Le début de la consolidation dans les digital RH pointrait-il le bout de son nez ? Il est trop tôt pour le dire, mais la start-up MyJob.Company vient d’être rachetée par le groupe Kalicea.

 

La jeune pousse fondée en 2014 et spécialisée dans le recrutement par cooptation avait été placée en redressement judiciaire à la fin de 2017. Conçue comme un réseau social de coopteurs qui pouvaient proposer des candidats, Myjob.Company avait levé 1,5 million d’euros en 2015, selon les déclarations de Grégory Herblé que L’Usine Digitale avait interviewé en 2016.

 

Intégration et synergie

Hélas, l’entreprise qui comptait 20 salariés et réalisait un chiffre d’affaires de 1,7 million d’euros fin 2016, n’a pas réussi à trouver un modèle économique pour dégager un résultat. Et visiblement n’a pas réussi à convaincre des investisseurs à remettre au pot pour un nouveau tour de table.

 

C’est la cabinet rennais de conseil en ressources humaines Abaka, dirigé par Marie-Laure Collet (par ailleurs dirigeante du groupe Kalicea) qui a repris la jeune pousse. Dans un communiqué de presse annonçant la reprise, la dirigeante se dit convaincue du "potentiel de la digitalisation des ressources humaines" (sic).

 

La reprise concerne tous les éléments d’actifs de la start-up, qui seront financés par la mobilisation d'une partie de la trésorerie actuelle du groupe Kalicea. Le repreneur indique aussi pouvoir s'appuyer sur ses partenaires financiers pour lever la dette, sans donner davantage de précisions. Les sommes ainsi investies seront utilisées pour "financer la R&D, investir dans la communication et renforcer le capital humain de l'entreprise".

 

"La technologie développée par cette start-up est précieuse, car le nouveau modèle de recrutement qu’elle propose a la capacité de servir l’efficacité RH pour chaque entreprise", indique Marie-Laure Collet dans le même communiqué, qui précise que des synergies se mettront en place entre la structure classique et la jeune pousse. En revanche, les conditions du rachat, son montant, et son impact sur l’emploi ne sont pas précisés.

 

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