Recevez chaque jour toute l'actualité du numérique

x

La start-up Remote lève 35 millions de dollars pour sa plateforme de gestion RH

Levée de fonds Lancée en janvier dernier, Remote veut transformer le marché mondial des ressources humaines avec sa plateforme technologique de gestion de la paie. Elle a séduit Index Ventures et Sequoia Capital pour ce deuxième tour de table qui vise à accélérer son déploiement alors que le télétravail explose, poussant les entreprises à transformer leurs modèles organisationnels.
Twitter Facebook Linkedin Flipboard Email
×

La start-up Remote lève 35 millions de dollars pour sa plateforme de gestion RH
La start-up Remote lève 35 millions de dollars pour sa plateforme de gestion RH © Start-up Remote

Remote, start-up américaine spécialiste des outils de gestion RH, a annoncé mardi 10 novembre avoir bouclé une levée de fonds de Série A de 35 millions de dollars, dirigé par Index Ventures et rejoint par Sequoia Capital, ainsi que plusieurs investisseurs dont Aaron Levie, Zach Weinberg, et Kevin et Julia Hartz.

Cette levée, qui porte le montant des fonds à 46 millions de dollars après un premier cycle de financement en avril, doit permettre à Remote de renforcer "sa position de solution la plus compétitive et la plus conforme du secteur". Dans le cadre de ce tour de table, Hannah Seal et Jan Hammer, respectivement Principal et Partner chez Index Ventures, rejoignent le conseil d'administration de Remote.

Des structures juridiques par pays
Créée par Job van der Voort et Marcelo Lebre il y a moins d’un an, Remote a mis au point une plateforme technologique RH de gestion de la paie. La solution intègre l'ensemble des services utiles aux employeurs globaux, comme la gestion internationale de la paie et des avantages sociaux, de la fiscalité et des services de visa et d'immigration. Elle propose également des services gratuits de gestion et de paiement des prestataires locaux, le tout en conformité au droit du travail local. En d’autres termes, elle se conçoit comme une réponse aux problématiques rencontrées par les entreprises internationales lorsqu’elles souhaitent recruter un collaborateur où qu’il se trouve.

La société revendique sa différence au travers de son organisation. Elle dispose de ses propres structures juridiques dans chacun des pays où elle opère, ce qui lui permet de garantir à ses clients "une sécurité absolue pour leurs droits de propriété intellectuelle (IP) et d'inventions, ainsi qu'une conformité internationale".

Un contexte d'accélération favorable 
Ce parti-pris semble pertinent à l'heure où des millions d'entreprises dans le monde pratiquent le travail à distance et devant "s'adapter à des politiques de visa qui fluctuent", explique Remote. "Nous estimons que plus de 40% des travailleurs de la connaissance passeront en télétravail complet ou partiel dans les prochaines années, estime Job van der Voort, cofondateur et dirigeant. Nous croyons fermement que les entreprises devraient pouvoir recruter qui elles veulent dans le monde entier et que les opportunités d'emplois devraient être accessibles à tous peu importe où l'on vit".

Remote, qui cite parmi ses clients GitLab, Whereby ou Phaidra, compte 450 employés répartis dans 67 pays. Son effectif compte notamment Roderick van Vliet, ex EY, au poste de directeur juridique, et Elisa Rossi (ex Square, Eventbrite et Apple) qui est responsable de la croissance. Officiellement enregistrée à San Francisco, la start-up est dirigée par ses deux cofondateurs, basés en Europe.

Réagir

* Les commentaires postés sur L’Usine Digitale font l’objet d’une modération par l’équipe éditoriale.

 
media