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Le cloud d’IBM atteint un chiffre d’affaires annuel récurrent de 9,4 milliards de dollars

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Au troisième trimestre 2017, IBM affiche un chiffre d’affaires annuel récurrent dans le cloud de 9,4 milliards de dollars, en progression de 25%. Ce qui le place quatrième sur le marché, derrière Microsoft, Amazon Web Services et Salesforce.

Le cloud d’IBM atteint un chiffre d’affaires annuel récurrent de 9,4 milliards de dollars
Le cloud d’IBM atteint un chiffre d’affaires annuel récurrent de 9,4 milliards de dollars

A l’occasion de la publication de ses résultats du troisième trimestre 2017, IBM déclare un chiffre d’affaires annuel récurrent dans le cloud de 9,4 milliards de dollars, en progression de 25%. Ce qui place Big Blue quatrième acteur mondial sur ce marché, selon L’Usine Digitale, derrière Microsoft, Amazon Web Services et Salesforce, mais devant Google, Oracle, SAP ou Alibaba.
 

Présence dans tous les segments du cloud

IBM est présent dans les trois segments du cloud, celui de l’infrastructure (IaaS pour infrastructure as a service), celui des plateformes de développement (PaaS pour platform as a service) et celui du logiciel à la demande (SaaS pour software as a service), sous ses trois modes de déploiement public, privé et hybride. Big Blue ne se contente pas d’être fournisseur de services comme Amazon Web Services, Salesforce ou Google. Il joue également le rôle d’équipementier aidant, comme Cisco, Hewlett Packard Entreprise, Huawei ou Dell, les opérateurs, entreprises et administrations à construire et gérer leurs cloud.

En cumulant ces deux rôles, son chiffre d’affaires dans le cloud atteint 15,8 milliards de dollars en douze mois, d’octobre 2016 à septembre 2017 : 8,8 milliards de dollars au titre de fournisseur de services à la demande, et 7 milliards de dollars au titre d’équipementier.
 

Socle pour de nouveaux services numériques

Pour IBM, le cloud est plus qu’un business. C’est aussi le moyen d’amortir le déclin de ses activités traditionnelles de ventes de matériels, logiciels et services. C’est également le socle sur lequel il s’appuie pour développer ses nouveaux services numériques  Watson (intelligence artificielle), Internet des objets, blockchain ou calcul quantique.

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