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Le CNRS et Bpifrance s'allient pour stimuler la création de deep tech issues de la recherche publique

Le CNRS et Bpifrance veulent stimuler la création de deep tech issues de la recherche publique française. Ils viennent de signer une convention de partenariat à l'occasion de Viva Technology.
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Le CNRS et Bpifrance s'allient pour stimuler la création de deep tech issues de la recherche publique
Le CNRS et Bpifrance s'allient pour stimuler la création de deep tech issues de la recherche publique © CNRS Le Journal

A l'occasion du salon Viva Technology, Bpifrance et le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) ont signé le 16 juin une convention de coopération. Elle vise à mobiliser leurs moyens et leurs compétences pour amplifier le transfert des résultats de la recherche publique en particulier pour la création de deep tech, ces start-up qui travaillent sur des technologies de rupture.

"Ce rapprochement contribuera à amplifier nos actions de transfert de technologies, qui mobilise en particulier CNRS innovation, notre filiale de valorisation. Je suis certain que la mise en synergie de nos compétences et de nos réseaux respectifs sera un levier bénéfique à l’émergence et à l’accompagnement de nouvelles start-up issues de nos laboratoires", a déclaré Antoine Petit, PDG du CNRS.

Un plan deep tech
Cette collaboration s'inscrit dans le plan "Deeptech" de Bpifrance mis en place en janvier 2019 ont l'objectif est de doubler le nombre de deep tech, d'assurer leur croissance ainsi que de développer et de renforcer cet écosystème un peu particulier. En 2020, 220 millions d'euros ont servi à financer près de 400 start-up (soit 30% de plus qu'en 2019), et ce financement a doublé en 2021.

D'après le décompte de la banque publique d'investissement, les start-up qualifiées de deep tech constituaient 28% du French Tech 120 et captaient 20% des montants levés avec 1,1 milliard d'euros en 2020. Cette même année ce sont plus de 200 start-up deep tech qui ont été créées soit 40% de plus qu'en 2018.

Un écosystème dynamique
L'écosystème français des deep tech est donc plutôt dynamique. La preuve en est de la levée de fonds de 75 millions d'euros de la spin-off de l'Institut Curie, centre de référence de lutte contre le cancer, Mnemo Therapeutics il y a quelques jours. La biotech a développé une technologie visant à identifier de nouvelles cibles antigéniques du cancer pour créer des traitements immuno-oncologiques.

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