Le fonds AXA attribue 15,6 millions d'euros à des projets de recherche numérique santé sécurité

L’assureur AXA financera, à hauteur de 15,6 millions d’euros, quarante-quatre nouveaux projets de recherche universitaire liés aux big data, à la cybersécurité, ou la santé connectée, à travers son fonds pour la recherche. Ce nouveau financement porte à 149 millions d’euros le montant attribué à la recherche depuis 2007.

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Le fonds AXA attribue 15,6 millions d'euros à des projets de recherche numérique santé sécurité
Axa a dégagé un bénéfice net en hausse de 3% (à 5,6 milliards d'euros) à taux de change constants en 2015, en ligne avec les attentes du marché, et indique avoir atteint les objectifs de son plan stratégique. /Photo d'archives/REUTERS/Mick Tsikas

15,6 millions d'euros viennent d'être attribués par le fonds Axa à quarante-quatre projets de recherche. Prédiction des inondations grâce au supercalculateur, accompagnement des diabétiques via des outils numériques, cryptographie quantique pour protéger les données... A l'heure du changement climatique et de la révolution numérique, les projets sélectionnés témoignent des défis à relever pour les chercheurs. Le projet du docteur-chercheur de l’IRSTEA Vazken Andréassian, vise par exemple à développer un système de prévision des inondation à partir de données climatiques et géographiques.

Prédire les risques

Autre projet soutenu par Axa : la prédiction du risque de diabète. "On s’intéresse aux données que génère le patient diabétique, qui doit mesurer son taux de glycémie plusieurs fois par jour, et on développe un algorithme prédictif basé sur ces informations", détaille Helen Colhoun, chercheuse en informatique médical et épidémiologie à l'Université d'Edimbourg. Preuve de la convergence du big data et de la médecine.

Se protéger des pirates

Mais l’exploitation de ces données massives induit de nouveaux risques, cyber-attaques en tête. D’où la décision du fonds de soutenir les travaux du professeur Antonio Acin, sur la cryptographie quantique. Cette technique consiste à crypter des messages à l’intérieur d’atomes. "La protection des données et les cyber-risques ont un impact sur notre business modèle et nous sommes convaincus qu’il faut travailler main dans la main avec les chercheurs", a conclu Véronique Weill. A l’heure de l’e-santé et des objets connectés, assurer la sécurité des informations apparait comme le défi majeur que doit relever l’assureur.

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