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Le pionnier de la livraison alimentaire Instacart met 400 millions de dollars dans son panier

Instacart, la start-up californienne qui connecte les épiceries aux consommateurs, lève 400 millions de dollars pour continuer à se développer.
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Le pionnier de la livraison alimentaire Instacart met 400 millions de dollars dans son panier
Le pionnier de la livraison alimentaire Instacart met 400 millions de dollars dans son panier © Instacart

A quelques jours de l'ouverture du festival South by South West d'Austin, un de ses bébés fait parler de lui. La start-up Instacart, dont le concept a été imaginé dans un bus en direction de l'événement texan, vient de boucler une nouvelle levée de fonds de 400 millions de dollars. Deux fois plus que le précédent tour de table en 2015. L'opération est, à nouveau, menée par Sequoia Capital, aux côtés de Wellcome Trust, Y Combinator Continuity, Andreessen Horowitz, FundersClub, Khosla Ventures, Kleiner Perkins Caufield & Byers (KPCB), Initialized Capital, Thrive Capital et Valiant Capital. Cet apport de capitaux valorise la société 3,4 milliards de dollars.

 

discipline financière

Instacart promet d'utiliser sagement cet argent, alors qu'elle ne parvient toujours pas à être rentable. Ces derniers mois, le livreur de produits frais à domicile a d'ailleurs effectué un tour de vis pour faire des économies. Certains prix ont été augmentés, le système de pourboire a été réformé (au grand dam des shoppers et livreurs indépendants) et les chauffeurs ont été priés de travailler plus efficacement. Instacart a par ailleurs élargi ses sources de revenus avec de la publicité ciblée des marques alimentaires et la signature d'accords avec des enseignes de distribution comme Costco, HEB, Food Lion, Whole foods market…

 

Cela lui suffira-t-il à dégager des bénéfices ? La bataille fait rage sur ce marché énorme de la livraison de produits frais à domicile. Des acteurs comme Google et Amazon ne cachent pas leur appétit et des start-up comme Postmates et Ship ont les dents longues. Instacart ne veut pas leur laisser le terrain libre et espère passer de 35 à 60 zones désservies aux Etats-Unis d'ici la fin de l'année.
 

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