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Le pure-player nantais Jho élargit sa clientèle et ses leviers d'acquisition

La DNVB nantaise Jho se spécialise dans les produits et soins intimes biologiques. Elle continue d’étendre sa toile sur internet tout en regardant d’autres leviers d’acquisition clients.
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Le pure-player nantais Jho élargit sa clientèle et ses leviers d'acquisition
La marque Jho a étendu ses gammes via la conception de nouveaux produits avec ses partenaires. © JHO

En mai 2020, Jho avait bouclé, deux ans après son lancement commercial, une levée de fonds de 2 millions d'euros. La "Digital Native Vertical Brand" (DNVB), marque spécialisée uniquement présente en ligne, souhaitait notamment étoffer sa gamme de produits, essentiellement composée de tampons, protège-slips ou serviettes 100 % bio. Son but : toucher les femmes de tous âges, toujours avec une commercialisation en direct sur son site web.

Une nouvelle gamme de soins et compléments alimentaires
Ayant déjà étendu son offre à d’autres produits connexes autour des règles, Jho sortira en février 2022 une gamme de soins et compléments alimentaires dédiée à la ménopause. Une opération de pré-vente a été lancée lundi 8 novembre sur Ulule. "C’est la première fois que nous réalisons une campagne participative en vue du lancement d’un de nos produits", explique Dorothée Barth, qui a fondé Jho avec Coline Mazeyrat.

Cette opération de pré-commercialisation s’inscrit aussi dans une volonté de communication. "L’idée, c’est de lever les tabous existants sur la ménopause. Nous allons aussi lancer un podcast sur ce thème mais plus largement sur les cycles des femmes", précise celle qui a démarré sa carrière en tant que journaliste. Comme les autres DNVB, Jho mise principalement sur le marketing digital et les réseaux sociaux pour se faire connaitre des consommateurs, ses fondatrices n’hésitant pas à y incarner la marque.

B2B, pop-up storeS…
Sur son site web, JHO fait état de 65 000 clientes aujourd’hui, contre 50 000 en mai 2020. Les produits y sont vendus par achats uniques ou sur abonnement. "Nous avons atteint en B2C un chiffre d’affaires de 3 millions d'euros." Il était de 2 millions d'euros en 2019. Si la marque garde son axe DNVB, avec une commercialisation principalement axée sur le web sans intermédiaire, elle a déjà diversifié ses marchés en proposant ses produits en B2B.

S’ajoute désormais la vente en petites surfaces avec de premiers tests à venir dans des enseignes de proximité comme Carrefour Market, Franprix ou Monop’. "Ce sont ces enseignes qui sont venues nous chercher", se félicite Dorothée Barth qui avait déjà expérimenté la vente en physique avec un pop-up store de quelques jours à Paris mi-octobre. A Nantes, Jho a considérablement étoffé son équipe depuis mai 2020, passant de sept à 24 salariés aujourd’hui.

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