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Le spécialiste de l'open banking Tink lève 90 millions d'euros et se lancera bientôt en France

Levée de fonds Tink lève 90 millions d'euros pour développer de nouveaux services sur sa plate-forme d'open banking. La start-up suédoise, déjà présente dans 13 pays européens, souhaite poursuivre son expansion géographique et lancera bientôt son produit en France.
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Le spécialiste de l'open banking Tink lève 90 millions d'euros et se lancera bientôt en France
Le spécialiste de l'open banking Tink lève 90 millions d'euros et se lancera bientôt en France © Pixabay - rostichep

Tink, plate-forme suédoise d'open banking, a annoncé lundi 20 janvier 2020 avoir levé 90 millions d'euros. Un apport financier qui fait suite à une précédente levée de fonds de 56 millions d'euros en février 2019. Ce nouveau tour de table est emmené par Dawn Capital et HMI Capital. Ont aussi contribué : Insight Partners Poste Italiane, Heartcore Capital, ABN AMRO Ventures et Opera Tech Ventures, une branche de BNP Paribas.

 

Une API unique pour développer des services

Tink propose une plate-forme qui permet aux banques, fintech et start-up de développer et déployer rapidement leurs propres applications et services. Via l'API de Tink, il est possible "d'accéder à des données financières agrégées, d'initier des paiements, d'enrichir les transactions et de créer des outils de gestion financière personnelle", liste Tink. La jeune pousse compte parmi ses clients des entreprises comme PayPal, BNP Paribas Fortis ou encore Klarna.

 

"Ces nouveaux financements faciliteront nos plans de croissance ambitieux pour l’année prochaine et au-delà", assure Daniel Kjellén, co-fondateur et PDG de Tink, dans un communiqué. La start-up veut élargir son offre de produits dans l'année à venir mais aussi poursuivre son développement géographique.

 

Bientôt disponible en France

Fondée en 2012 à Stockholm, en Suède, Tink est actuellement présente dans 13 pays européens : Royaume-Uni, Allemagne, Espagne, Italie, Portugal, Suède, Danemark, Finlande, Norvège, Belgique, Autriche et Pays-Bas. Elle s'est aussi installée à l'été 2019 en France, et indique qu'elle espère être opérationnelle "prochainement" dans l'Hexagone.

 

Le Suédois fait face à des concurrents comme le Britannique Railsbank, qui a levé 10 millions de dollars en septembre dernier, le Français Particeep, les Allemands Backbase et Solaris Bank et l'Américain CrowdValley. Mais aussi Visa, qui s'est tout récemment offert la start-up américaine d'open banking Plaid pour 5,3 milliards de dollars.

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