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Le véhicule connecté en cinq chiffres

Dans son étude automobile 2015, le cabinet de conseil AlixPartners estime que 78 millions de véhicules vendus dans le monde en 2018 seront connectés. Retour en cinq chiffres sur ce marché en plein essor.
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Le véhicule connecté en cinq chiffres
Le véhicule connecté en cinq chiffres © Chevrolet - GM

78 millions

C’est le nombre de véhicules connectés qui seront commercialisés dans le monde en 2018, selon l’étude d’AlixPartners. Ce chiffre représente 58% d’un marché mondial qui devrait dépasser les 130 millions de véhicules vendus. La Chine sera le premier marché pour ces véhicules, suivis par les Etats-Unis et l’Europe.

Pour AlixPartners, une grande partie de la connectivité du véhicule se fera par le smartphone. "C’est un changement de paradigme pour les constructeurs, puisque la connectivité vient de l’utilisateur, qui veut les dernières technologies", souligne Laurent Petizon, directeur général d’Alix Partners France.  

 

40 milliards d’euros

C’est le chiffre d’affaires que génèrera en 2018 le marché du véhicule connecté. 25 milliards d'euros viendront des applications et services comme l’info-trafic en temps réel ou la musique en streaming, contre seulement 11 milliards d’euros aujourd’hui. Le traitement des données (big data) entrainera lui un marché de 4 milliards d’euros.

"L’industrie automobile offre beaucoup d’opportunités de création de valeur dans la revente, le crédit ou la croissance, mais cela ne passe pas par les constructeurs, commente Laurent Petizon. L’exploitation des données créera encore plus de valeurs, mais les constructeurs vont-ils savoir en profiter ?"

 

5 niveaux

C'est le nombre d'étapes pour arriver au véhicule autonome estime l’ensemble de l’industrie automobile. Au niveau 1, le véhicule se contente d’informer le conducteur, tandis qu’au niveau 3, le conducteur peut enlever les mains du volant, les pieds des pédales. Au niveau suivant, par exemple en conduite autonome sur autoroute, le conducteur peut quitter des yeux la route.

Enfin, quand le véhicule sera entièrement autonome, le conducteur pourra faire tout sauf prêter attention à la voiture. "La technologie sera présente, mais la question sera alors celle de la réglementation", observe Laurent Petizon.

 

89%

Ce sera le taux de pénétration du véhicule autonome en 2021 en Europe. La production de véhicule autonome, c’est-à-dire équipé de différents systèmes d’assistance à la conduite, atteindra alors 23 millions d’unités sur le continent. "Tous les constructeurs vont devoir s’y mettre, les premium en équipent déjà largement leurs modèles, les généralistes le feront pour répondre à la réglementation sur la sécurité, explique le DG d'Alix Partners France. L’alerte au freinage d’urgence sera bientôt obligatoire pour obtenir des notes correctes".

 

Moins 30%

C’est la baisse du coût des différents capteurs (caméras...) nécessaires pour l’autonomisation de la conduite lors du passage d’une génération à l’autre. Si le secteur du véhicule autonome sera l’un des plus importants relais de croissance dans les prochaines années, il n’est aujourd’hui pas rentable. Les équipementiers investissent beaucoup, car ils doivent développer de nouvelles compétences, notamment dans le software. La baisse des coûts des composants, similaires à la courbe de l’électronique, pèse aussi sur cette courbe de rentabilité.

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1 commentaire

Hubert
26/04/2016 20h00 - Hubert

Peut-on avoir la source de cette étude?

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