Actualité web & High tech sur Usine Digitale

Recevez chaque jour toute l'actualité du numérique

x

[Les 20 de l'insurtech] Yomoni muscle son robot conseiller pour mieux gérer votre épargne

Twitter Facebook Linkedin Google + Email
×

La start-up Yomoni a développé un robot conseiller pour accompagner les particuliers dans leur stratégie d'investissement, notamment au travers des produits d'assurance vie. Après une approche B2C, la jeune pousse entame un virage B2B2C. Elle vise 13 000 clients d'ici la fin de l'année 2018.

Yomoni muscle son robot conseiller pour mieux gérer votre épargne
Sébastion d'Ornano, l'un des trois cofondateurs de Yomoni. © DR

Permettre aux Français d'allouer leur épargne de manière plus pertinente. C'est l'objectif de la start-up Yomoni qui, à l'image de Nalo et de Wesave, a développé un robot conseiller. "Nous sommes les seuls de cette catégorie à être agréés société de gestion de portefeuille par l'AMF, ce qui nous offre une plus grande latitude pour investir l'argent de nos épargnants", précise d'emblée Sébastien d'Ornano, président exécutif de Yomoni.

 

Une offre pédagogique

"Les Français ne sont pas très bons en produits financiers. Nous voulons utiliser le digital pour distribuer plus largement ces produits et les accompagner de manière plus pédagogique", expose l'entrepreneur. Créée avec Laurent Girard et Mourtaza Asad-Syed, Yomoni propose essentiellement des produits d'assurance vie, mais aussi des comptes à titre et des PEA à partir d'un investissement de 1000 euros. La gestion est gérée exclusivement sous mandat.

 

Dans les faits, l'automatisation permet d'alléger les charges administratives et les coûts, le contrôle interne est largement automatisé et le profiling des clients passe aussi par des algorithmes. En revanche, la gestion (c’est-à-dire l'allocation des actifs) reste aux mains des équipes humaines qui s'appuient sur des modèles quantitatifs.

 

Le virage du B2B2C

  • Catégorie : courtier en assurance vie
  • Date de création : janvier 2015, lancement du service en septembre 2015.
  • Localisation : Paris.
  • Nombre d'employés : une vingtaine.
  • Chiffre d'affaires : NC
  • Fonds levés : 8,5 millions d'euros levés

 

Après avoir débuté par une approche B2C, Yomoni prend le virage du B2B2C. La start-up a ainsi noué un partenariat avec Bankin, fintech spécialisée dans les agrégateurs de compte et qui dispose, de facto, d'une bonne vision de l'argent dont disposent les clients. Yomoni a également noué un partenariat avec Max, l'Ovni bancaire du Crédit Mutuel Arkéa et entend accélérer cette logique partenariale sans toutefois passer en marque blanche. "Nous ne voulons pas être un simple fournisseur de brique technologique. Notre valeur ajoutée se situe à deux niveaux : la dimension technologique et notre savoir-faire en gestion et accompagnement des clients", précise l'entrepreneur.

 

Yomoni entend également diversifier son activité et prépare une offre haut de gamme pour le courant de l'année. La start-up vise 13 000 clients d'ici la fin 2018 et un milliard d'euros d'encours en 2020. Quant à la rentabilité, la start-up espère l'atteindre en 2019 ou 2020 en passant le cap des 350 millions d'euros d'encours.

Réagir

* Les commentaires postés sur L’Usine Digitale font l’objet d’une modération par l’équipe éditoriale.

 
media
Suivez-nous Suivre l'Usine Digitale sur twitter Suivre l'Usine Digitale sur facebook Suivre l'Usine Digitale sur Linked In RSS Usine Digitale