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Les 50 de la fintech : France Barter, pour que les entreprises puissent troquer biens et services

Avec la plate-forme France Barter, les entreprises peuvent troquer des biens et des services avec d'autres acteurs privés. La fintech fluidifie ces transactions grâce à une unité de compte appelée le barter.
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Les 50 de la fintech : France Barter, pour que les entreprises puissent troquer biens et services
Les 50 de la fintech : France Barter, pour que les entreprises puissent troquer biens et services © D.R.

Catégorie : Gestion de trésorerie

Date de création : Juin 2014

Localisation : Paris, Lyon

Chiffre d'affaires 2014 : Non communiqué

Levées de fonds : Levée en cours sur le site de crowdequity Wiseed pour 300 000 euros

Références clients : Le Monde, Le Figaro, EG Active (groupe médias), VM Matériaux (négociant en matériaux de construction), Icônes Imprimerie...

Nombre d'utilisateurs/de clients : Environ 400 membres

Si un éditeur de logiciels a besoin d'acheter 10 000 euros de meubles mais qu'il ne dispose pas des financements nécessaires, il peut trouver un fournisseur via la plate-forme d'échange inter-entreprise France Barter.

 

Ce réseau permet à ses membres de troquer des biens et des services. Pour fluidifier les échanges, chacun d'entre-eux a un compte en barter, une unité créée par l'entreprise.

 

Retour sur notre mur des 50 pépites françaises de la fintech

 

L'éditeur n'a donc pas besoin de payer avec des euros : son compte est tout simplement débité de 10 000 barters (1 barter = 1 euro) et celui du fournisseur de meubles crédité de ce montant. En échange, pour rééquilibrer la balance, la société informatique pourra par exemple vendre à une troisième entreprise membre du réseau le développement d'un site Internet à 10 000 barters.

 

Pour se rémunérer, France Barter prélève 5% du montant des transactions effectuées sur le site. Chaque membre du réseau paye en plus un droit d'accès annuel de 235 euros.

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