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Les 70 de la mobilité : avec Ecov, le covoiturage s'inscrit dans le paysage

La start-up Ecov, via son service Covoit'ici, s'appuie sur des bornes connectées et des panneaux à affichage variable pour développer le covoiturage de proximité et de dernière minute.

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Les 70 de la mobilité : avec Ecov, le covoiturage s'inscrit dans le paysage
Les 70 de la mobilité : avec Ecov, le covoiturage s'inscrit dans le paysage © Eocv

Catégorie : Covoiturage
Date de création : fin 2014
Localisation : Saint-Denis
Nombre d'employés : 5
Fonds levés depuis la création : NC
"Un passager pour Marines, gagnez 0,50 euro". Des automobilistes du Val d'Oise peuvent voir défiler ce message sur un panneau lumineux, au bord de la route. Quelques centaines de mètres plus loin, une aire de covoiturage équipée d'une borne connectée leur permet de se garer et de récupérer le passager en quête d'un conducteur. C'est le système expérimenté il y a quelques années en Suisse, et importé en France par la société Ecov.

 

Il est testé, sous la marque "Covoit'ici', dans le parc naturel du Vexin, au nord-est de Paris, depuis novembre 2015, avec le soutien des collectivités locales. L'idée est de libérer les conducteurs des contraintes qui les dissuadent de se lancer dans le covoiturage courte-distance au quotidien, et de "recruter" de nouveaux types de passagers, en particulier dans les zones rurales et périurbaines. Le covoiturage pourrait alors se substituer à des modes de transport plus chers pour la puissance publique et moins souples, comme les autocars et les taxis subventionnés. "On veut faire de la voiture individuelle un transport collectif", comme le résume Thomas Matagne, co-fondateur de la start-up.

 

Retour sur notre mur des 70 pépites françaises de la mobilité

 

service public de mobilité

Ecov a adopté un modèle économique proche de celui de JCDecaux avec Velib (mais sans publicité). "Nous voulons être un service public de mobilité innovant à destination des collectivités et éventuellement des entreprises. Nous installons et exploitons les stations, comme JCDecaux le fait avec Velib", résume Thomas Matagne. La société a d'ailleurs officiellement le statut de "SAS de l'économie sociale et solidaire", rare chez les start-up.

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