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Les 70 de la mobilité : Okaybus, le Uber des bus

La jeune pousse toulousaine compte proposer à ses membres toutes les informations qui leur permettront de choisir le trajet en bus le plus adapté pour se rendre là où ils veulent. Pour se rapprocher d’un Uber du bus, elle prévoit un mécanisme de prépaiement par carte bancaire en ligne en une fois.
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Les 70 de la mobilité : Okaybus, le Uber des bus
Les 70 de la mobilité : Okaybus, le Uber des bus © Okaybus

Secteur : Multimodalité et service aux usagers
Création : mars 2016
Emplacement : Toulouse
Salariés : 7
Chiffre d'affaires : NC
Fonds levés depuis son lancement : Capital de 51 000 euros
Un Uber du bus ? C’est un peu l’idée de la jeune pousse toulousaine Okaybus. L’entreprise née en 2016 ne compte pas demander aux véhicules de croiser la route des passagers comme le ferait un VTC. Mais elle veut leur donner toutes les informations pour aller d’un point à un autre en bus, sans se poser de questions : trajet optimal, horaires de passage, localisation des bus, différentes compagnies disponibles, tarif… Et permettre de payer l’ensemble du trajet en ligne. Comme chez Uber.

 

Tout est parti du constat de l’un des trois associés de l’entreprise alors qu’il installait un parc photovoltaïque... en Floride. Alors qu’il souhaitait se rendre à un rendez-vous dans le grand Miami, il ne lui a pas été possible de prendre un Uber, à moins de payer très cher. Et comme souvent, l’offre de transport en commun n’était pas adaptée à une demande ponctuelle comme la sienne.

 

Les bus Macron

Plutôt que de se lancer dans un développement complexe, les fondateurs d’Okaybus ont directement cherché des entreprises de transport susceptibles d’être intéressées par leur proposition. Et ils se sont en particulier tournés vers les compagnies de bus longue distance dits "Macron".

 

Retour sur notre mur des 70 pépites françaises de la mobilité

 

"En tant qu’utilisateur des transports en commun, je connais bien la RATP, explique Philippe Kalousdian, le CEO. Je sais aller jusqu'à telle ou telle station. En revanche, rejoindre la gare routière qui me permettra d’aller à Strasbourg, je n’en ai aucune idée... Quelle compagnie choisir en fonction de l’horaire, du tarif ? Je ne sais pas. Notre objectif est aussi de connecter bus locaux et bus régionaux." C’est à toutes ces questions que la jeune pousse veut répondre. Et elle espère démarrer ses premiers tests fin 2016 dans une métropole de taille moyenne.

 

Une commission d’apporteur d’affaires

Pour son modèle économique, Okaybus a imaginé un commissionnement d’apporteur d’affaires aux compagnies Macron et aux compagnies de transport locales. L’intérêt pour ces dernières serait de réaliser des économies sur la billettique qui représenterait 14% de leurs coûts, selon Philippe Kalousdian.

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