Les nouvelles technologies en sécurité informatique : un rempart à la contrefaçon

De nos jours, les problématiques liées à la contrefaçon sont un fléau pour nombre de secteurs d’activité qui se voient impactés par la montée en puissance de faux en tous genres. Les entreprises doivent se protéger de manière efficace.

Partager
Les nouvelles technologies en sécurité informatique : un rempart à la contrefaçon

Dans un contexte d'accroissement de la contrefaçon, les entreprises doivent prendre de nouvelles mesures pour se protéger efficacement et offrir aux clients et aux consommateurs la garantie d’acheter des produits "originaux" et certifiés. Bien entendu, on pense généralement aux produits alimentaires et aux médicaments. Pour autant, cela concerne aussi de nombreux autres domaines, par exemple les diplômes, les factures et les quittances.

Selon une étude récente, on estime à environ 300 milliards d’euros par an la perte liée à la contrefaçon dans le monde. L’Union des Fabricants (Unifab) parle de plus de 6 milliards d’euros par an pour la France. Rien qu’en 2011, les interceptions de produits contrefaits ont augmenté de plus de 42 %.

Les nouvelles technologies en sécurité informatique, nouvelle arme anti contrefaçon ?

Pour endiguer la contrefaçon, il est nécessaire de déployer de nouveaux moyens efficaces et non falsifiables. Dans ce contexte, des avancées technologiques existent et commencent à immerger. Nous pouvons par exemple évoquer les certificats de signature électronique et d’authentification, et les flashcodes sécurisés.

Ces derniers peuvent devenir un véritable rempart permettant de se protéger aisément de la contrefaçon. À titre d’exemple, un flashcode 2D intégrant une signature électronique apporte un scellé infalsifiable à ce code. En imprimant ces codes spéciaux sur des produits et documents papier, les entreprises émettrices offrent à leurs utilisateurs ou consommateurs des garanties certaines d'authenticité et de traçabilité grâce à une signature électronique à valeur probante intégrée à ces codes.

Concrètement, le code contient des informations clés du produit/document à certifier ainsi qu'une signature de ces données. La vérification peut se réaliser immédiatement avec un smartphone. Toute modification ou falsification des données imprimées est détectée immédiatement.

Il est également possible de compléter ce dispositif. Notamment, il peut être utile de proposer, via le flashcode, un lien certifié vers des informations complémentaires sur le produit/document. Enfin, on notera qu’on peut aisément garantir la date d’émission du code grâce à un timbre d'horodatage.

Protéger efficacement des produits et documents n’est donc plus impossible. Cette prise de conscience doit amener les fournisseurs et marques à repenser leur mode de prévention et de lutte contre la fraude et la contrefaçon.

Arnauld Dubois, PDG de Dhimyotis

Sujets associés

NEWSLETTER L'Usine Digitale

Nos journalistes sélectionnent pour vous les articles essentiels de votre secteur.

Votre demande d’inscription a bien été prise en compte.

Votre email est traité par notre titre de presse qui selon le titre appartient, à une des sociétés suivantes...

Votre email est traité par notre titre de presse qui selon le titre appartient, à une des sociétés suivantes du : Groupe Moniteur Nanterre B 403 080 823, IPD Nanterre 490 727 633, Groupe Industrie Service Info (GISI) Nanterre 442 233 417. Cette société ou toutes sociétés du Groupe Infopro Digital pourront l'utiliser afin de vous proposer pour leur compte ou celui de leurs clients, des produits et/ou services utiles à vos activités professionnelles. Pour exercer vos droits, vous y opposer ou pour en savoir plus : Charte des données personnelles.

ARTICLES LES PLUS LUS