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Les objets connectés, c’est aussi pour l’industrie !

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Un sous-groupe de travail est créé au sein du plan "objets connectés" pour réfléchir sur le potentiel de cette technologie comme moteur de développement de certaines filières industrielles. Les propositions sont attendues fin mars 2014.

Les objets connectés, c’est aussi pour l’industrie !
Les objets connectés, c’est aussi pour l’industrie ! © Archos

On parle beaucoup des objets connectés grand public. Mais le phénomène touche aussi l‘industrie. C‘est pour réfléchir sur les enjeux de l‘utilisation de cette technologie dans certains secteurs qu‘un sous-groupe de travail du plan "objets connectés" piloté par Eric Careel, président de Withings, vient d’être créé. Son pilotage a été confié à Daniel Nabet, président du Centre national de référence RFID.

L‘objet de ce groupe n‘est pas de cartographier l‘offre d‘objets connectés industriels, qui existent déjà pour une grande part, mais de regarder comment leur utilisation pourrait aider au développement de certaines filières industrielles : distribution, santé, aéronautique, automobile, énergie, etc. Le sujet n‘est pas nouveau dans l‘industrie. Des secteurs comme la distribution, l‘aéronautique ou l‘automobile utilisent déjà des objets tagués avec des étiquettes RFID pour optimiser les processus, gérer les outils et pièces détachées, ou suivre la fabrication dans les ateliers.

Mais pour Daniel Nabet, le fait de taguer un objet ne suffit pas à le rendre connecté. "Il faut qu’il ait un minimum d’utilité dans le processus industriel : dire par exemple sur une chaîne de fabrication qu’il n’est pas à la bonne place et pas juste qui il est."

Concentration sur quelques filières industrielles

Le sous-groupe compte combiner réflexion et audition des principaux acteurs pour se faire une idée du potentiel des objets connectés comme moteur de développement de certaines filières et des obstacles à lever pour développer les usages dans le respect de la réglementation européenne en matière de protection des données. Daniel Nabet veut rester modeste. "Nous allons nous concentrer sur quelques filières industrielles où les enjeux sont les plus importants, explique-t-il sans dire lesquelles à ce stade. Nous ferons des propositions opérationnelle ciblées qui ont des chances d’être reprises par le gouvernement."

Parmi les propositions déjà à l‘étude, il cite le lancement d’appels à projets comme il y en eu déjà dans la RFID, mais axés cette fois-ci sur les usages, et la création d’une autorité européenne d’enregistrement des projets afin d’assurer le respect du cadre légal en matière de protection de données. Les propositions seront remises au même temps que celle d’Eric Careel à la fin de mars 2014.

Ridha Loukil

"Le numérique, c'est de l'industrie lourde", assure le Directeur général de Voyages-sncf.com

 
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