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Les salariés de Freescale demandent plus d'indemnités

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Après l'annonce, le 22 avril dernier, de la fermeture de l'usine Freescale (ex Motorola) de Toulouse d'ici à 2011, les 1 750 salariés ont communiqué, cette semaine, leurs revendications à la direction.

Les salariés du fabricant de galettes de silicium demandent que tout soit mis en œuvre pour assurer le reclassement d'un maximum de salariés et qu'une prime de préjudice comprenant une partie fixe de 150 000 € soit octroyée à chaque salarié licencié.

Cette somme qui doit leur permettre « de tenir le coup pour les années de crise à venir », explique la CGT dans un communiqué de presse publié à l'issue de l'assemblée générale « est tout à fait réaliste au vu de la situation financière de l'entreprise. » et souligne « que l'état des finances de Freescale est très bon ».

Le texte précise, à titre de comparaison, « que des primes de départ pouvant aller jusqu'à 192 000 euros ont été versées récemment à des salariés ».

En parallèle, la direction américaine de Freescale aurait chargé un cabinet spécialisé de trouver un éventuel repreneur à l'unité toulousaine. La décision de fermer la production sur site ne serait plus définitive. Le groupe serait à la recherche de productions qui pourraient demeurer sur place, et concerner une centaine de personnes. Une vingtaine de postes de reclassement auraient également été proposés dans le Gers.

Freescale emploie 1 750 personnes, dont environ 800 ouvriers pour la fabrication et 700 ingénieurs et cadres. Le site de Toulouse est le plus important d'Europe et 90 % de la production est destinée au secteur automobile.

L.M.

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