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Malgré de krach boursier chinois, les start-up asiatiques continuent à attirer les investisseurs

Vu ailleurs Les start-up de la tech asiatique charment les investisseurs. Malgré la violente crise qui secoue le marché boursier chinois – qui a perdu près de 3000 milliards de dollars de capitalisation en moins d'un mois – cette tendance devrait se poursuivre, affirme le New York Times. 
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Le monde de la high-tech asiatique n'a rien à envier à la Silicon Valley : les investissements dans les start-up du secteur y sont à peu de choses près aussi élevés qu'aux Etats-Unis. Au cours des six premiers mois de l'année 2015, 46 jeunes pousses venues d'Asie ont bouclé des tours de tables à plus de 100 millions de dollars. Elles étaient 48 aux USA, souligne le New York Times dans un article d'analyse daté du 12 juillet, reprenant des chiffres de la société de d'étude CB Insights.

 

Pour le quotidien, cet appétit ne devrait pas faiblir dans les mois à venir, malgré l'effondrement du marché financier chinois, dont les cotations ont perdu plus de 30% de leur valeur depuis la mi-juin (3000 milliards de dollars environ). Même si cette grosse crise boursière place une partie des investisseurs potentiels de la high-tech asiatique en difficulté, et risque donc de bloquer certains investissements, l'Asie reste une zone extrêmement attractive à l'international.

 

Scène de panique lors du krach boursier de 1929 à New York

 

Le Uber chinois a levé 2 milliards de dollars

 

Le krach n'a pas empêché Didi Kuaidi, le Uber chinois, de lever 2 milliards de dollars la semaine dernière, poursuit le titre de presse. L'entreprise ne voulait au départ collecter qu'1,5 milliard, mais elle a suscité un intérêt tel auprès des investisseurs qu'elle a pu récupérer 500 millions de plus que prévu.

 

Le marché chinois de la high-tech est relativement protégé de la concurrence étrangère (notamment américaine), car les acteurs locaux se livrent déjà une guerre féroce pour attirer dans leur giron un maximum d'utilisateurs. La présence de sociétés étrangères sur le marché est souvent bloquée par le gouvernement, qui veut réserver les plus beaux morceaux de son économie à des groupe "made in China". Mais l'argent des investisseurs internationaux, lui, est accueilli à bras ouvert par les autorités, s'amuse le Wall Street Journal.

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