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Non, Lyft ne cherche pas à se vendre, mais…

Vu ailleurs Face aux rumeurs de mise en vente de la start-up; le président de Lyft est sorti du silence sur le site Business Insider. Des discussions ont bien eu lieu, mais c'est Lyft qui a été approché et non l'inverse.
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Non, Lyft ne cherche pas à se vendre, mais…
Non, Lyft ne cherche pas à se vendre, mais… © Lyft

C'est le genre de rumeur à vous défriser la moustache (rose). John Zimmer, le patron de Lyft, concurrent numéro 1 d'Uber aux Etats-Unis, est sorti du silence sur le site Business Insider pour démentir les informations selon lesquelles la start-up chercherait activement un acheteur.

 

Non, le service de VTC n'a pas tenté de "ferrer un gros poisson" sans y parvenir, comme l'écrivait L'Usine Digitale il y a quelques jours, relayant une information du New York Times. C'est plutôt lui qui a été approché et non l'inverse, insiste son président, qui ne nie pas des discussions. "Nous avons eu de multiples offres d'achat ces dernières années, que nous avons dû évaluer", explique-t-il. Le New York Times citait une liste prestigieuse d'acheteurs potentiels : Apple, Google, Amazon, le chinois Didi Chuxing, le constructeur auto General Motors… Le patron de Lyft ne confirme aucun nom.

 

Un coup d'intox d'Uber ?

Lyft à vendre ? La rumeur serait lancée par Uber pour lui nuire, accuse sans détour le patron de Lyft. "Trop c'est trop", tonne-t-il, dénonçant une "tactique répugnante". Un article de Bloomberg a particulièrement révolté le patron Lyft : un cadre d'Uber y expliquait que son entreprise n'était pas prête à débourser plus de deux milliards de dollars pour se payer son concurrent, alors que sa valorisation est estimée à 5,5 milliards de dollars. Pour John Zimmer, une ligne rouge a été franchie avec ce commentaire, raison pour laquelle il a tenu à réagir publiquement.

 

Un échange par médias interposés qui montre bien que la bataille est sans merci entre Uber et Lyft sur le marché américain… et que tous les coups sont permis pour déstabiliser l'adversaire. A moins que Lyft ne soit vraiment à vendre ?

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