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Orange, Capgemini, Sanofi et Generali s'associent pour faire de la France un leader dans l'e-santé

Nouvelle alliance dans le secteur de la santé connectée. Orange, Capgemini, Sanofi et Generali s'associent pour lancer une plateforme dédiée au développement de solutions dans l'e-santé. Cet outil s'accompagnera de la création d'un lieu physique installé au coeur de Paris, opérationnel d'ici décembre 2021. L'objectif est de faire de la France un pays leader dans la santé connectée.
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Orange, Capgemini, Sanofi et Generali s'associent pour faire de la France un leader dans l'e-santé
Orange, Capgemini, Sanofi et Generali s'associent pour faire de la France un leader dans l'e-santé © Health Data Hub

Orange, Capgemini, Sanofi et la compagnie d'assurance Generali s'allient dans un projet lié à l'e-santé avec pour ambition d'accélérer le développement de solutions concrètes et leurs mises à disposition sur le marché. Une enveloppe initiale de 24 millions d'euros est allouée à ce nouveau programme.

Développement d'une plateforme
Ce projet s'articule autour d'une "plateforme numérique" et d'un "lieu physique" à Paris, détaille le communiqué. Il s'inscrit dans l'initiative "PariSanté Campus", qui a été présentée en décembre 2020 par le Président de la République Emmanuel Macron et qui vise à créer un "lieu de convergence" autour de la santé numérique. L'objectif : "placer la France au coeur de l'innovation européenne", explique Paul Hudson, directeur général de Sanofi.

La plateforme, censée être opérationnelle en juin 2021, s'articulera autour d'un "institut" dont la principale missions sera de fédérer des experts, des institutions, des écoles, des universités et des hôpitaux. Elle sera également le point d'entrée "des interactions" entre les sociétés fondatrices, les partenaires et des start-up pour lancer des hackathons, partager les données et des expertises.

Prévu pour être lancé en décembre 2021, le "lieu physique" sera situé au coeur de Paris et sera composé d'un "laboratoire créatif, d'un Fab Lab, d'un Data Lab et d'un Living Lab" dans lequel les patients et les professionnels de santé pourront évaluer les solutions en cours de développement. Il sera compléter par un "laboratoire économique et éthique" chargé de régler les problématiques juridiques, sur la protection des informations médicales par exemple.

Des projets sur un ou deux ans
En pratique, le développement des solutions se concentrera sur des thèmes ciblés pour un ou deux années et s'articulera autour d'une technologie, d'une pathologie, d'une population de patient ou "en lien avec un sujet de santé publique". Ces solutions reposeront sur la mise en commun du savoir-faire et des technologies des quatre sociétés fondatrices, qui espèrent que des start-up comme des industriels rejoindront ce projet. 

Les projets autour de l'e-santé se multiplient depuis le début de la pandémie de Covid-19 qui a montré l'importance d'accélérer la transformation digitale de ce secteur. En septembre dernier, ce sont 235 industriels qui se sont associés au ministère de la Santé en signant une charte dont le but est de faire avancer la France dans l'e-santé, un marché dont le potentiel s'élèverait à 22 milliards d'euros d'après une étude de l'Institut Montaigne.

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