Actualité web & High tech sur Usine Digitale

OVH compte recruter 13000 personnes pour atteindre 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2025

Twitter Facebook Linkedin Google + Email
×

La star française de l’hébergement web et du cloud OVH accélère ses recrutements avec le projet d’embaucher 1000 personnes sur l’exercice 2017-2018 puis 2000 à 2500 sur l’exercice suivant. Son ambition est de passer d’une société de 2000 personnes et 400 millions d’euros de chiffre d’affaires aujourd’hui à 15 000 personnes et 5 milliards d’euros en 2025.

OVH compte recruter 13000 personnes pour atteindre 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2025
OVH compte recruter 13000 personnes pour atteindre 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2025 © D.R. - OVH

OVH relève ses ambitions. L’ETI roubaisienne veut jouer dans la cour des grands du cloud d’infrastructure aux cotés des quatre géants américains qui dominent aujourd’hui le marché : Amazon Web Services, Microsoft, IBM et Google. Pour cela, elle amplifie ses investissements d’expansion à l’international, avec pour corollaire, l’accélération des recrutements.
 

Des embauches crescendo

"Nous avons embauché 300 personnes sur notre exercice fiscal 2016 clos en août puis 600 sur l’exercice 2017, et nous prévoyons le recrutement de 1 000 personnes sur l’exercice 2018 puis 2 000 à 2 500 sur l’exercice 2019, prévoit Antoine Tison, directeur des ressources humaines de la société lors d’une conférence de presse à Paris, le 26 septembre 2017. Ces embauches visent à accompagner notre développement rapide notamment à l’international."
 

Depuis 2012, OHV est à l’offensive à l’international avec l’ouverture de datacenters au Canada, en Pologne, en Australie, à Singapour et en Allemagne. L’entreprise, fondée par Octave Klaba en 1999 pour l’hébergement de sites Web avant de se diversifier dans le cloud d’infrastructure, compte aujourd’hui 22 datacenters dans le monde et s’apprête à annoncer lors de son évènement OVH Summit à Paris, le 17 octobre 2017, quatre nouveaux centres de données, dont deux aux Etats-Unis. Elle compte aujourd’hui 2 000 personnes, dont 1 500 en France, et affiche un chiffre d’affaires de 400 millions d’euros sur le dernier exercice fiscal clos en août 2017. "Notre ambition est de franchir la barre des 15 000 personnes et 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2025", confie le DRH.
 

Trois usines de production de serveurs

Les recrutements concernent tous les profils et tous les métiers d’OVH. "Nous recherchons des talents prêts à participer au développement de l’entreprise sans condition d’âge, explique Antoine Tison. Nous leur proposons une expérience unique de mobilité entre les neufs métiers d’OVH, de la technologie à la vente, en passant par le marketing ou la production de serveurs dans nos trois usines à Roubaix, au Canada et aux Etats-Unis."

Depuis début 2016, OVH dispose sur son campus à Roubaix de sa propre école de formation pour favoriser l’intégration des nouvelles recrues mais aussi former le personnel tout au long de leur carrière au sein de l'entreprise. Elle tourne avec 25 personnes permanentes. Sur l’exercice 2017, plus de 700 personnes en France y ont été formées.
 

Implantation de 500 personnes en Inde

Les 1000 embauches prévues sur l’exercice 2018 se répartissent à 600 en France et 400 à l’étranger. "Mais la proportion va s’inverser du fait de notre développement à l’international", précise Antoine Tison. OVH a récupéré 250 personnes aux Etats-Unis après le rachat cette année de l’activité cloud de VMware et prévoit une implantation de 500 personnes en deux ans à Bangalore, en Inde, et de 100 à 150 personnes à Milan, en Italie, ou encore à Cork, en Irlande.

Roubaix, où se trouve le siège, reste le plus gros site avec 1000 personnes aujourd’hui. Et le deuxième campus, qui va être ouvert sur place en novembre 2017, offre une capacité d’accueil de 250 personnes. Pour faciliter les recrutements, OVH a décidé de se décentraliser en créant des implantations à Brest, Rennes, Lyon, Toulouse et bientôt Bordeaux et Nantes en plus des lieux où elle opère des datacenters (Roubaix, Gravelines, Strasbourg et Paris), avec pour chacune 100 à 150 personnes.

"Nous ne rencontrons pas de problème particulier à trouver des talents, note Antoine Tison, contredisant ainsi le discours du Syntec Numérique sur la pénurie de compétences dans le numérique. Nous ne voulons pas contraindre nos nouvelles recrues à venir au siège à Roubaix. Nous leurs proposons des lieux de travail près de chez eux. C’est plus facile pour nous de les embaucher. Et avec les outils de travail comme la visioconférence, nous pouvons travailler en mode collaboratif sans être tous à Roubaix."

Réagir

* Les commentaires postés sur L’Usine Digitale font l’objet d’une modération par l’équipe éditoriale.

media

Les cookies assurent le bon fonctionnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l'utilisation des cookies.OK

En savoir plus
Suivez-nous Suivre l'Usine Digitale sur twitter Suivre l'Usine Digitale sur facebook Suivre l'Usine Digitale sur Linked In RSS Usine Digitale