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Plussh et Whaller, l’histoire de deux start-up qui se rapprochent de façon totalement fortuite

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L’entrepreneuriat et le développement du business sont aussi souvent une histoire de rencontres. C’est ce qui s’est passé entre Plussh et Whaller, deux start-up de la French Tech sélectionnées par Business France pour le Web Summit 2016 de Lisbonne. Un mois après leur rencontre, elles annoncent leur partenariat. Voici leur histoire.

Plussh et Whaller, l’histoire de deux start-up qui se rapprochent de façon totalement fortuite
Plussh et Whaller, deux start-up de la French Tech, ont annoncé leur partenariat le 8 novembre 2016 à l'occasion du Web Summit de Lisbonne © Plussh & Whaller

Sur le papier, pas grand-chose en commun entre les start-up Plussh et Whaller. Si ce n’est leur sélection par Business France pour exposer au Web Summit 2016 de Lisbonne. Et c’est bien de là que tout a démarré. "On a candidaté pour le Web Summit avec la French Tech. On a été retenu par Business France et j’ai rencontré Dimitri, le fondateur de Plussh à la première réunion. Chacun a expliqué ce qu’il faisait. Et il se trouve que son service est absolument complémentaire au nôtre", explique Thomas Fauré, fondateur et PDG de Whaller, une plateforme de  réseau social privatisée sur laquelle les internautes peuvent créer et animer leurs propres "sphères".

 

Un réseau social privé et du live stream

"On s’adresse à des enfants dans les écoles, jusqu’à des seniors, ou des fondations comme la celle de la Légion d’Honneur", explique Thomas Fauré. La différence par rapport aux autres réseaux sociaux comme Slack, Facebook ou Twitter ? "Sur Whaller, rien n’est mélangé. Concrètement, il n’y a pas de flux qui agrège tout. La page d’accueil présente les communautés et non les flux de messages. Vous entrez dans les sphères et, ce n’est que là que vous avez un flux dédié. C’est vous qui décidez de vous consacrer à un sujet. C’est comme ça que l’on est plus efficace, en termes de productivité, mais aussi en termes philosophie", détaille-t-il.

 

De son côté Plussh propose du live vidéo depuis smartphone : "Notre solution de direct vidéo est orientée autour de trois mots clés : simplicité, propriété et qualité", explique Dimitri Moulins, co-fondateur. "Simplicité parce qu’il faut que ce soit facile et accessible ; qualité, parce que ce n’est pas un gadget, mais un vrai outil de diffusion avec de la HD ou de la Full HD à partir d’un réseau 4G ; et propriété parce que ceux qui utilisent Plussh sont propriétaires de leurs images : ils ne vont pas faire cadeau de leur contenu à Facebook, à Twitter ou à Google."

 

Une même philosophie… et une vraie demande

Le pitch de chacun étant posé, les deux start-up se rejoignent sur des valeurs communes. "J’ai dit à Thomas : ‘Tu ne veux pas mettre du direct vidéo dans ton réseau ?' Il m’a répondu : ‘Ah ouais, ce serait génial, et tu ne veux pas mettre de l’interactivité à tes lives ?’ Voilà comment ça a démarré", raconte Dimitri Moulins. Et Thomas Fauré de renchérir : "Nous avons deux solutions hyper complémentaires, qui s’intègrent facilement et qui répondent à des demandes de clients des deux côtés".

 

Un mois après leur rencontre, les deux start-up profitent donc du Web Summit à Lisbonne, le 8 novembre 2016, pour annoncer officiellement leur partenariat. "Technologiquement, on sait relier les deux solutions de manière très simple. Si le client de Plussh a envie d’intégrer Whaller, il suffit qu’il le dise et inversement", indique Dimitri Moulins. Concrètement, une fois ses comptes Plussh et Whaller synchronisés, l’utilisateur peut diffuser sa vidéo en temps réel au sein de la sphère de son choix, vidéo que les membres de la sphère peuvent commenter ou "liker" en direct. Une fois ce live terminé, le replay reste disponible immédiatement au sein de la sphère.

 

Un partenariat en bonne intelligence

Un premier POC (Proof of concept) a d’ores et déjà été réalisé avec Havas, un client historique de Whaller : "Grâce à Plussh, on a diffusé sur Whaller un événement qu’ils organisaient sur toute une matinée", explique Thomas Fauré. Convaincus de ce premier test, les deux partenaires comptent bien renouveler l’expérience. Et aller plus loin !

 

Si leur facturation est encore séparée pour l’instant, chacune s’aide mutuellement. "Avant de dire que l’on va faire une offre commune, on va continuer à développer. La priorité a été de rendre ce service à des clients qui nous le demandaient et de leur permettre l’agrégation des deux, avoue Thomas Fauré. "Il faut qu’on trouve des clients et qu’on se rende service chacun de notre côté : ça marche comme ça le business. Ce qui est intéressant,  c’est aussi la publicité de l’un pour l’autre".  Prochaine étape, donc : identifier clients qui veulent utiliser les deux solutions. "Chacun de notre côté, nous faisons la démarche avec nos clients actuels", affirment les deux entrepreneurs.
Car c’est aussi ça l’esprit start-up, "un pour tous et tous pour un"?

 
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