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Pour les entreprises, coûts de stockage et performances restent des obstacles à la virtualisation

Selon une étude, la majorité des entreprises ne sont pas prêtes à passer à l'onéreuse technologie SSD, plus rapide mais offrant moins de volume, pour leur système de stockage.
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Pour les entreprises, coûts de stockage et performances restent des obstacles à la virtualisation
Pour les entreprises, coûts de stockage et performances restent des obstacles à la virtualisation © D.R.

Des entreprises davantage enthousiastes à l'idée de virtualiser leurs principales applications, mais encore frileuses au regard des performances et des coûts de ces outils. C'est ce qui ressort de la troisième étude annuelle Datacore software sur l'Etat de la virtualisation et l'impact du stockage menée en mars 2013 auprès de 477 responsables IT d'entreprises des secteurs industriel, public, éducatif, technologique, médical et financier.

La virtualisation, rappelle l'éditeur de logiciel VMware, permet d'exécuter plusieurs systèmes d'exploitation et plusieurs applications sur un même ordinateur physique. "Prenons un site web. Quand il n'y a pas beaucoup de trafic, la nuit par exemple, faire tourner les applications associées au site dans un serveur virtuel va permettre de minimiser les ressources, explique Jérémie Bourdoncle, patron d'Hedera technology, une société éditant des logiciels de gestion de cloud. Aujourd'hui c'est une démarche incontournable dans les services 'système d'information' des entreprises".

Les clouds publics séduisent peu

L'étude révèle que les difficultés d'intégration et les coûts d'acquisition élevés des disques durs SSD, une technologie récente permettant d'augmenter les performances des systèmes virtualisés, découragent encore les entreprises d'y avoir recours. Comparé à des disques durs classiques, le matériel SSD offre un accès plus rapide aux données et consomment peu, mais présente une plus faible capacité de stockage. 60% des responsables interrogés déclarent ainsi ne pas en utiliser du tout.

Parmi les principales applications ayant vocation à être virtualisées en 2013 figurent SQL Server (54%), Microsoft Exchange (36%) SharePoint (28%) et Oracle (18%). Concernant le choix du logiciel de virtualisation, 82% des répondants se disent prêts à utiliser VMware, près de 30% Microsoft Hyper-V et 23% Citrix.

Quant aux clouds publics, comme ceux d'Amazon, de Salesforce ou d'OVH, ils séduisent peu : 80% des responsables IT des entreprises sondées affirment ne pas en avoir l'usage.

Gabriel Siméon

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