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Proche du "game over", Ouya cherche un repreneur

Criblée de dettes, l'entreprise Ouya, dont le projet de console de salon à 99 dollars reposant sur Android avait rencontré un franc succès sur le site de financement  participatif Kickstarter, serait à vendre, affirme le magazine Fortune en s'appuyant sur un email envoyé par sa présidente. 
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Proche du game over, Ouya cherche un repreneur
Proche du "game over", Ouya cherche un repreneur © Ouya

Loin de l'engouement de ses débuts, la console Ouya semble aujourd'hui plus que jamais proche de figurer aux rangs des plus gros flops de l'histoire des jeux vidéo. En difficultés financières, la société du même nom serait aujourd'hui à la recherche d'un repreneur. C'est ce qu'indique ce mardi 28 avril le magazine Fortune, qui s'appuie sur un mail envoyé par la patronne d'Ouya, Julie Urhman, à ses principaux investisseurs et conseillers.  

A l'origine, ce projet de console de salon à 99 dollars reposant sur Android avait rencontré un franc succès sur le site de financement participatif Kickstarter, récoltant 8,5 millions de dollars en 2013 auprès de plus de 63 000 donateurs, puis près de 15 millions de dollars apportés par des capital-risqueurs. Sur le papier, ce concept se présentait non pas comme un concurrent mais plutôt comme une alternative séduisante aux géants du secteur : Sony, Nintendo et Microsoft. Mais très vite, les critiques fusent de la part des premiers utilisateurs et le modèle économique construit notamment sur le "free-to-play" montre ses limites.

 

Retrouvez notre article : "Ouya, promesses non tenues"

 

Les 10 millions de dollars levés par Ouya auprès du chinois Alibaba en février dernier n'auront donc pas permis de relancer la machine. Comme l'indique Fortune, la compagnie pourrait aujourd'hui séduire un repreneur en mettant en avant son catalogue d'environ 1 000 applications, jeux et contenus Androis TV qui ont impliqué un total de 40 000 développeurs à travers le monde.

Julien Bonnet

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