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Qui siège au sein du conseil d'administration de Gaia-X ?

Les membres de Gaia-X ont élu leur conseil d'administration. Il est composé de 24 membres, dont 7 femmes, provenant de sept pays européens. Côté français, on trouve OVHcloud, Orange, Airbus ou encore BNP Paribas. Sont également présents DigitalEurope et CISPE, deux associations représentatives du secteur qui comptent parmi leurs membres des entreprises américaines et chinoises.
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Qui siège au sein du conseil d'administration de Gaia-X ?
Qui siège au sein du conseil d'administration de Gaia-X ? © Numérique.gouv.fr

L'association Gaia-X, qui promeut l'instauration d'un cloud européen, vient d'élire les membres de son conseil d'administration. Sur 64 candidats, 24 personnes ont été retenues dont sept femmes. Elles proviennent de sept pays européens.

Dirigé par le CTO de T-Systems
Le board est présidé par Maximilian Ahrens, CTO de T-Systems (Deutsche Telekom). Il succède à Hubert Tardieu, ancien conseiller du président d'Atos. Les membres seront répartis en six divisions en fonction des domaines. Six vice-présidents seront élus dans les prochaines semaines.

Du côté des membres français, on trouve Frederic Etheve (OVHcloud), Aude Gauthier-Moreau (BNP Paribas), Martine Gouriet (Électricité de France), Vincent Guesdon (Orange), Catherine Jestin (Airbus) et Philippe Mareine (Atos). Des autres membres proviennent de grandes entreprises comme BMW (Kai Demtröder), Siemens (Thomas Hahn), Philips (Jeroen Tas) et Bosch (Michael Jochem).

Le conseil d'administration est aussi composé d'opérateurs télécoms, tels que Telecom Italia, Enel et Proximus. Sont également présents des représentants d'organismes de recherche : le Fraunhofer-Gesellschaft (institut allemand spécialisé en sciences appliquées), l'Instituto Tecnológico de Informática (ITI), VTT Technical Research Centre of Finland et la Netherlands Organization for Applied Scientific Research (TNO).

Des sociétés américaines et chinoises présentes
Les associations représentatives du secteur ont également été élues, telles que DigitalEurope et le CISPE (Cloud Infrastructure Services Providers in Europe) qui comptent parmi leurs membres des grandes entreprises technologiques américaines (AWS, Apple, Google) et chinoises (Huawei).

A plusieurs reprises, l'association a dû justifier la présence d'entreprises non européennes en son sein. En effet, début avril 2021, Gaia-X accueillait 212 nouveaux membres dont des entreprises américaines et chinoises telles que Salesforce, Huawei, Palantir, Oracle... Une annonce qui avait semé le trouble puisque pour rappel ce projet ambitionne d'établir une offre cohérente de cloud computing européen en recensant les infrastructures et les services existants autour de critères bien précis.

Or, ce n'est pas parce qu'une entreprise adhère à l'association Gaia-X que son offre est inscrite au catalogue de services labellisés, ont expliqué les membres du French Gaia-X Hub lors d'un point presse en mai dernier. Autrement dit, les fournisseurs américains et chinois devront se plier aux grilles d'évaluation pour commercialiser leurs offres via le projet de cloud européen. En revanche, cette procédure de labellisation ne règle pas tous les problèmes liés à l'invalidation du Privacy Shield.

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