Actualité web & High tech sur Usine Digitale

Recevez chaque jour toute l'actualité du numérique

x

Qui sont les 9 premières start-up à rejoindre l’incubateur Usine 4.0 de Total

Vidéo Total a sélectionné les neuf premières start-up du numérique qui vont rejoindre son incubateur Usine 4.0. Le groupe pétrolier va leur ouvrir pendant 6 mois ses données et ses opérations pour tester et mettre au point leurs innovations.

Twitter Facebook Linkedin Flipboard Email
×

Qui sont les 9 premières start-up à rejoindre l’incubateur Usine 4.0 de Total
Total met es start-up au cœur de sa transformation digitale © total

L’incubateur "Usine 4.0", lancé par Total en décembre 2015 pour favoriser sa transformation numérique, va accueillir sa première vague de start-up. Neuf ont été sélectionnées parmi 50 candidates. Pendant 6 mois, le groupe pétrolier va les incuber en France et aux Etats-Unis, non seulement en mettant à leur disposition des financements adaptés et des experts métiers, mais aussi en leur ouvrant ses données et ses opérations pour tester et mettre au point leurs innovations.

 

Voici les heureux élus.

 

DC Brain

Créée en 2014 à Paris, la société développe une solution de traitement de flux de données sur les réseaux industriels (électricité, vapeur, eau, gaz…). Le but est de valoriser les données remontées par les capteurs pour disposer d’une vue d’ensemble des flux, détecter les dysfonctionnements et anticiper les incidents. "On apporte aux réseaux physiques industriels les gains que Waze amène déjà dans les réseaux routiers", se vante Arnaud de Moissac, CEO. La solution fonctionne en trois étapes : collecte des données des capteurs, analyse avec un algorithme big data à l’intelligence artificielle et visualisation des flux dans le réseau de façon simple. La start-up collabore avec des grands exploitants des réseaux comme Enerdis (ex-ERDF), GRDF, SFR, Orange ou ID Logistics.

 

 

 

ERMeO

Née en 2015 à Paris, la société développe une plateforme mobile d’optimisation de la maintenance sur site. A partir d’une appli mobile, le technicien accède à toutes les informations nécessaires à son intervention : formulaires, notices techniques, instructions de réparation, etc. Il peut également se mettre en relation avec un expert distant pour l’aider à solutionner le problème. La solution est configurable de façon à ce que chaque entreprise dispose de sa propre plateforme mobile de gestion de ses activités de maintenance. La start-up collabore notamment avec la SNCF, RTE et Actenium.

 

Singularity Insight

Fondée en 2010 à Angoulême, la société (connue sous la marque Expert Teleportation) développe une solution de "téléportation" d’expert pour aider au diagnostic, à l’expertise ou au dépannage d’un problème à distance. Sans se déplacer, l’expert peut voir ce que le technicien sur place, armé de lunettes connectées, voit. Il peut dialoguer avec lui en audio et le guider pas à pas dans l’identification du problème et sa résolution. Et le technicien a les mains libres pour appliquer les instructions de l’expert. Les applications potentielles se situent dans la maintenance sur site, l’assurance (expertise des sinistres) ou encore le médical. Parmi ses partenaires, figurent les groupes SNCF, Airbus, Peugeot, DCNS, Thales et Dassault Aviation.

 

IDMOG

Créée en 2011 à Bordeaux, la société développe une solution de big data destinée à optimiser la production de pétrole et de gaz. Baptisée Field Box, cette solution sert d’abord à consolider les données de production dans une même plateforme. Elle propose ensuite une série d’applications métiers avec des algorithmes d’analyse au Machine Learning visant à optimiser l’exploitation.

 

WIN MS

Fondée 2012 à Orsay par essaimage du CEA, Win MS met au point une solution de diagnostic capable de détecter, caractériser et localiser les défauts dans les câbles électriques. Elle sert également au suivi du vieillissement des câbles de façon à anticiper les problèmes. En aéronautique, elle a divisé par cinq le temps de maintenance des câbles. La SNCF l’utilise pour le suivi en temps réel des vols de câbles en cuivre.

 

 

IoTium

Basée à la fois à San Francisco, en Californie, et à Madras, en Inde, cette start-up américano-indienne propose une solution de réseau facilitant la mise en œuvre d’applications sécurisées d’Internet des objets dans l’industrie. Cette solution s’attache à assurer la sécurité des données pendant la collecte, le transfert vers la plateforme de traitement et leur exploitation dans les applications métiers. On peut ainsi connecter n’importe quel objet, de façon simple et sécurisée, à n’importe quelle plateforme cloud de traitement et à n’importe quelle application métier, affirme la société.

 

Score AR

Cette start-up américaine, basée à San Francisco, propose deux outils de réalité augmentée pour des applications de formation ou de maintenance sur site. Le premier, WorkLink, sert à créer des modes d’emploi virtuels et à les publier sur tablettes ou smartphones. L’opérateur de maintenance peut ainsi voir les instructions de dépannage se superposer sur l’équipement sur lequel il est en train d’intervenir. Le second, Remote AR, permet de se mettre en relation avec un expert distant pour se faire assister dans l’intervention sur site. A l’aide d’un flux vidéo partagé, l’expert voit tout ce que le technicien voit sur place. Il peut lui donner des instructions en temps réel à l’aide d’annotations simples : croquis, surlignage, fléchage, etc.

 

 

Archon

Cette start-up italienne, dont le siège est à San Francisco, développe une solution de surveillance et d’inspection de sites industriels à l’aide d’une flotte de drones volants. Elle est optimisée pour assurer des missions à la demande, étape par étape.

 

Lili AI

Cette start-up canadienne, basée à Vancouver, a mis au point un agent virtuel au nom de Lili dédié à la gestion de projets complexes. Cet outil automatise des tâches comme le suivi des actions, les comptes-rendus des réunions et les reportings de devis et risques. Et dès qu’il a accumulé assez d’information, il procède à l’analyse des données avec son moteur d’intelligence artificielle pour anticiper les blocages potentiels à venir et aider ainsi à mieux les neutraliser en amont.

 

Les vidéos de présentation flash de ces start-up disponibles ICI

Réagir

* Les commentaires postés sur L’Usine Digitale font l’objet d’une modération par l’équipe éditoriale.

1 commentaire

de Buttet Benjamin
10/06/2016 17h47 - de Buttet Benjamin

Bonjour, Merci beaucoup pour votre article. Je crois qu'Arnaud de Moissac évoque WAZE (le GPS temps réel de Google) que Ways Cordialement

Répondre au commentaire | Signaler un abus

 
media
Suivez-nous Suivre l'Usine Digitale sur twitter Suivre l'Usine Digitale sur facebook Suivre l'Usine Digitale sur Linked In RSS Usine Digitale