Sensefact, la start-up qui veut démocratiser l'accès à l'information... sur les start-up

La start-up Sensefact a acquis un premier client officiel en février 2018 après avoir proposé sa plateforme à une dizaine de beta-testeurs. L'entreprise parisienne identifie pour les PME et les ETI les jeunes pousses les plus pertinentes dans la perspective de partenariats. Un secteur de plus en plus investi.

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Sensefact, la start-up qui veut démocratiser l'accès à l'information... sur les start-up
Laetitia Audouin et Alexandre du Sordet, cofondateurs de Sensefact.

Créée en septembre 2017, Sensefact investit un secteur de plus en plus important : la mise en relation des jeunes pousses avec les autres entreprises. Sur ce marché concurrentiel, la start-up parisienne veut se différencier en orientant son offre vers les PME et les ETI. “Le but est de développer la collaboration entre les start-up et tous les types d’entreprises dans une logique de pleine innovation. On démocratise l’accès à l’information”, déclare Laetitia Audouin, cofondatrice de Sensefact.

"Personnaliser le plus possible nos réponses"

La base de données de Sensefact est construite à partir d’articles de presse, d’informations disponibles en open data et de données obtenues auprès des start-up elles-mêmes. Ces informations vont nourrir les recommandations qu’offre Sensefact aux utilisateurs de leur plateforme.


“Une grande partie de notre technologie repose sur le scrapping de données pour constituer une base de données qualifiée. Il y a une couche d’intelligence artificielle pour analyser la compatibilité entre les start-up et l’utilisateur, explique Laetitia Audouin. On est en train de développer une technologie basée sur du cognitive computing. C’est ce qui nous permettra de personnaliser le plus possible nos réponses aux requêtes des utilisateurs.”

Une dizaine de beta-testeurs

A la fin du processus, Sensefact propose à l’utilisateur trois à cinq start-up pertinentes pour des partenariats potentiels. “Notre objectif est que ça puisse fonctionner de façon un peu conversationnelle et que l’utilisateur puisse décrire ce dont il a besoin afin de ne pas le perdre dans un flot de start-up qui ne l’intéresse pas forcément”, précise la co-fondatrice. Le modèle commercial de la start-up repose sur des formules d’abonnement. A ce jour, elle compte une dizaine de beta-testeurs et un premier client officiel depuis mi-février.

Une première version lancée à la fin du premier semestre 2018

A terme, Sensefact veut répondre aux demandes des PME et des ETI dans tous les secteurs. Pour le moment, la start-up est encore en phase d’amorçage. Elle concentre sa veille sur l’intelligence artificielle, les data sciences, l’usine du futur, l’internet des objets, la blockchain, l’impression 3D et la réalité virtuelle. Une première version de la plateforme sera lancée à la fin du premier semestre 2018. La start-up espère également mener une levée de fonds d’ici la fin de l’année 2018.

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