Actualité web & High tech sur Usine Digitale

Sensorwake lève 1,6 million d'euros pour développer ses objets connectés sensoriels

Twitter Facebook Linkedin Google + Email
×

Levée de fonds Plus d'un an après avoir fait le buzz au CES 2016 avec son réveil olfactif, le Nantais Sensorwake vient de boucler sa première levée de fonds, d'un montant d'1,6 millions d'euros. Il va lancer son produit en Asie.

Sensorwake lève 1,6 million d'euros pour développer ses objets connectés sensoriels
Sensorwake lève 1,6 million d'euros pour développer ses objets connectés sensoriels © Sensorwake

Le réveil olfactif du Nantais Sensorwake part à la conquête du monde ! Le produit va être lancé au Japon et en Corée du Sud dans les prochaines semaines, avec des capsules odorantes spécifiques. Il est déjà distribué en Angleterre, en Allemagne et au Benelux, en plus de la France.

 

Pour financer ce développement à l'international, la start-up créée en 2015 par Guillaume Rollland (un inventeur de 17 ans à l'époque, révélé par le concours Google Science Fair) boucle sa première levée de fonds. La start-up est parvenue à rassembler 1,6 million d'euros aupès des Fonds Fa Dièse et Pays de la Loire participations, de BNP Developpement (Sensorwake avait suivi le programme "Innov & Connect" de la banque) et du groupe suisse Givaudan, leader mondial de la création de parfums pour l'agro-alimentaire. Ce dernier avait aidé la jeune pousse à industrialiser son système de capsules de parfum pour réveil. "Nous profitons pleinement de ses capacités de recherche et innovation dans le bien-être et la santé", explique Guillaume Rolland, fondateur de Sensorwake.

 

De nouveaux objets en préparation

La start-up nantaise va profiter de cette levée de fonds pour renforcer son équipe (13 salariés aujourd'hui) et développer de nouveaux produits. Un objet connecté pour le sommeil, baptisé Oria, doit être commercialisé d'ici fin 2017. Sensorwake présentera également en septembre 2017 à l'IFA de Berlin un autre produit high-tech basé sur la diffusion de parfum, cette fois créé pour une marque existante. "Nous voulons devenir l'acteur de référence pour les innovations reliant l'univers du parfum à la high tech, déclare le CEO. Il y a énormément de choses à créer dans ce domaine".

 

d'inventeur à entrepreneur

Le jeune homme, qui a bidouillé le premier prototype de réveil connecté dans le garage de ses parents, a dû apprendre le dur job de chef d'entreprise. "Il y a un gros fossé entre maker et chef d'entreprise", reconnaît-il. "Mais j'ai trouvé un associé au profil complémentaire au mien et on a reçu énormément de soutien de BNP, de Givaudan et de Google, qui nous a intégrés dans son programme "Moteurs de réussite". On a vu aussi l'écosystème gagner en maturité et nous avons grandi avec lui ! Mais avant cette levée de fonds on a prouvé que nous pouvions faire beaucoup avec peu et nous voulons garder cette agilité, cette flexibilité". La start-up aura désormais les moyens de ses ambitions pour diffuser ses parfums et innovations technologiques dans le monde entier.
 

Réagir

* Les commentaires postés sur L’Usine Digitale font l’objet d’une modération par l’équipe éditoriale.

media

Les cookies assurent le bon fonctionnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l'utilisation des cookies.OK

En savoir plus
Suivez-nous Suivre l'Usine Digitale sur twitter Suivre l'Usine Digitale sur facebook Suivre l'Usine Digitale sur Linked In RSS Usine Digitale