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Smile&Pay, la fintech française qui voudrait être Square

La fintech Smile&Pay veut démocratiser le paiement par carte aux micro-entreprises tricolores. Son arme pour y parvenir ? Un terminal de paiement à bas coût sans abonnement, qui ressemble comme deux gouttes d'eau à celui de la start-up américaine Square, devenue en 6 ans un géant du paiement. 
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Smile&Pay, la fintech française qui voudrait être Square
Smile&Pay, la fintech française qui voudrait être Square © Printscreen Smile & Pay

Smile&Pay se lance dans le grand bain. Après avoir testé depuis l'été 2015 son terminal de paiement par carte bancaire chez quelques petits commerçants, l'équivalent tricolore de la licorne américaine Square lance sa solution à grande échelle dans l'Hexagone le 4 décembre.

 

La fintech veut démocratiser l'accès au règlement par carte bleue pour les micro-entreprises, qui ne sont souvent pas dotées de terminal de paiement : les frais demandés par les acteurs qui commercialisent traditionnellement ce type d'appareils sont trop élevés par rapport à leur chiffre d'affaires.

 

800 000 entreprises à convaincre

Créée en 2014, la jeune pousse a créé un petit lecteur de carte bancaire portable. Il coûte 89 euros à l'achat, contre 1 000 environ pour les appareils proposés par les banques, assure Smile&Pay. Très proche des outils monétiques développés par le géant Square, il peut être piloté à distance depuis un smartphone, via une application mobile. Les opérations réalisées à partir de l'appareil peuvent être suivies sur le site web dédié, où le commerçant se crée un compte "en seulement 10 minutes", dixit le communiqué de l'entreprise.

 

Pas d'abonnement, pas d'engagement. Les micro-entreprises ne payent à Smile&Pay qu'une commission fixe de 2,4% sur chaque transaction effectivement enregistrée sur la machine. Si elle n'a pas servi pendant deux mois, les clients n'ont pas un centime à débourser. La fintech basée à Paris vise un marché de 800 000 entrepreneurs et entreprises.

 

La concurrence est rude dans le secteur, (la start-up suédoise iZettle vient notamment de se lancer en France). Mais la jeune pousse mise sur le fait qu'elle est française pour conquérir le cœur des commerçants, notamment via un service après-vente de proximité.

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2 commentaires

Fabrice VEBATIN
01/02/2017 11h58 - Fabrice VEBATIN

Intéressant, je monte ma boîte sous peu et vu le prix exorbitant que me propose ma banque pour un contrat monétique j'avais renoncé à encaisser les cartes. C'est à voir donc...

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Virginie DESFORGES
09/12/2015 09h40 - Virginie DESFORGES

Je suis assez dubitatif, ils arrivent trop tard sur le marché et le fait d'être une fintech française n'est pas un si bon argument. SumUp à un taux de commissions plus bas à 1,75%. Et iZettle même à 2,75% avec son lecteur gratuit est plus accessible pour les associations ou les commerçant ambulant. Au passage il faut bien avoir un numéro de siret pour s'inscrire à leur service ? Car de la façon dont ils font leur pub on pourrait croire que cela s'adresse aussi à des particuliers ?

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