Actualité web & High tech sur Usine Digitale

Recevez chaque jour toute l'actualité du numérique

x

Snecma s'ouvre davantage au privé. Vodafone ne lâchera pas SFR. La consommation s'est redressée en janvier. BioMérieux se lance dans l'analyse génétique...

Twitter Facebook Linkedin Flipboard Email
×


Snecma s'ouvre davantage au privé. Le gouvernement vient d'annoncer qu'il va céder une partie substantielle du capital du groupe français, mais tout en gardant la majorité, indiquent Les Echos et La Tribune, dans laquelle Francis Mer explique les "motifs industriels de l'opération." L'Etat en détient actuellement plus de 97 %, le reste est réparti entre les américains GE, Pratt & Whitney et le britannique Rolls-Royce. Le quatrième motoriste aéronautique mondial est valorisé entre 5 et 6 milliards d'euros, il a réalisé un bénéfice net de 182 millions d'euros en 2003. L'opération pourrait se dérouler avant l'été prochain, General Electric serait intéressé par une participation de l'ordre de 10 %.

Vodafone ne lâchera pas SFR. Alors que Les Echos consacrent un dossier au renouveau de la téléphonie mobile, lancement de l'UMTS, essor des pays émergents, notamment en Asie, le numéro un mondial du mobile assure qu'il mettra tôt ou tard la main sur le français dont il détient déjà 44 %. Arun Sarin, le directeur exécutif de Vodafone, estime qu'il trouvera avec Vivendi, la bonne solution au bon prix. Après son échec sur ATT Wireless, il renforcera également ses liens avec son partenaire américain Verizon,souligne le Wall Street Journal, mais exclut une offre de rachat globale.

La consommation s'est redressée en janvier. Les chiffres publiés hier par l'Insee montrent que les dépenses des ménages français en produits manufacturés, ont augmenté de 2 % en janvier, après une stabilité en décembre. L'effet solde paraît particulièrement fort cette année, note les Echos, le poste textile cuir a opéré un fort rebond de plus de 9 %. Les achats d'équipement du logement en biens durables sont également en hausse à 2,7 %, remarque La Tribune, tandis que les ventes d'automobiles ont rechuté avec -4,5 % confirmant la mauvaise conjoncture du secteur en automne.

BioMérieux se lance dans l'analyse génétique. Le laboratoire français s'est associé au groupe américain Affymetrix, leader mondial des puces à ADN. Selon Les Echos, bioMérieux compte produire avec ce partenariat, des tests génétiques pour l'industrie agroalimentaire, servant à contrôler l'authenticité des produits. La technologie qui s'apparente à celles développées pour le secteur de la pharmacie, devrait pouvoir remplacer avantageusement la technique de laboratoire longue et coûteuse utilisée actuellement.

Michelin accuse un recul de sa marge d'exploitation. Le renchérissement des matières premières, le caoutchouc notamment, et la baisse du dollar ont pesé sur les comptes du manufacturier de Clermont-Ferrand, indique La Tribune. Le résultat d'exploitation a fléchi de 6,7 %, à 1,14 milliard d'euros, tandis que le chiffre d'affaires ne reculait que de 1,8 %. C'est le prix des matières premières qui a bondi de 21 % l'année dernière, qui a fait trébucher le leader européen des pneumatiques. Le résultat net ressort à 318 millions d'euros en baisse de 45 % par rapport à 2002.

La publicité accusée de tous les maux. La pub doit faire face à des critiques de plus en plus nombreuses, analyse La Tribune dans une enquête. Soupçonnés d'encourager l'obésité, l'alcoolisme, le machisme ou la violence par leurs contenus, les publicitaires sont maintenant montrés du doigt en tant que pollueurs de l'espace public. Les parlementaires veulent cantonner la création, tandis que les collectivités dénoncent la pollution visuelle aux abords de villes et veulent taxer les tracts qui encombrent les boîtes aux lettres.

Parmalat en faillite aux Etats-Unis. Pendant que des inspecteurs de la SEC, le gendarme de la bourse américaine, sont arrivés en Italie pour enquêter sur le scandale financier du groupe d'agroalimentaire, les trois filiales américaines du groupe laitier italien se sont placées sous la protection du chapitre 11 de la loi des faillites, rapporte le Financial Times. La vente des actifs américains, soustraits à l'appétit des créanciers, intéresse des repreneurs potentiels qui se sont déjà manifestés, observe La Tribune et serait un ballon d'oxygène dans la dure négociation avec les banques.

Didier RAGU

A demain !

 
media
Suivez-nous Suivre l'Usine Digitale sur twitter Suivre l'Usine Digitale sur facebook Suivre l'Usine Digitale sur Linked In RSS Usine Digitale