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Sous la pression des majors du disque, Spotify va-t-il être contraint de rogner son catalogue gratuit ?

Vu ailleurs Selon le site spécialisé Digital Music News, les majors du disque exigeraient de Spotify qu'il incite davantage ses utilisateurs gratuits à opter pour des abonnements payants. Certains contenus pourraient être réservés, ou proposés en avant-première, aux abonnés payants du site de streaming musical.
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Sous la pression des majors du disque, Spotify va-t-il être contraint de rogner son catalogue gratuit ?
Sous la pression des majors du disque, Spotify va-t-il être contraint de rogner son catalogue gratuit ? © Spotify

Spotify, de moins en moins gratuit ? Le site de streaming musical, confronté à la fronde d'artistes (comme Taylor Swift ou Prince, qui ont retiré leurs albums des plates-formes en ligne) et des majors du disque, pourrait être contraint de restreindre l'accès gratuit à son catalogue.

 

Ses contrats avec trois grosses maisons de disque, Sony Music Entertainment, Universal Music et Warner Music Group (qui représentent 70% du marché mondial) expirent fin septembre. Et les trois géants lui mettraient la pression pour qu'il incite davantage les abonnés gratuits à opter pour une version payante, rapporte le site spécialisé Digital Music News. Actuellement, les abonnés gratuits ont accès à la totalité des 30 millions de titres proposés par Spotify, mais leur écoute est entrecoupée de publicités.

 

Des contenus réservés aux utilisateurs premium

 

Comment forcer la main aux adeptes du tout-gratuit ? En limitant la durée d'écoute des albums (en particulier les nouveautés les plus attendues), ou en proposant certains contenus en avant-première aux abonnés premium. Un compromis qui ne satisferait pas du tout le PDG de Spotify Daniel Ek, qui défend son modèle économique depuis des années, mais les majors ne lui laisseraient guère le choix.

 

Pas sûr que la manoeuvre s'avèrerait réellement efficace : les internautes pourraient fuir sur des plates-formes proposant de la musique illégalement, ou gratuitement, comme le site de partage de vidéos YouTube. Ce dernier a d'ailleurs lancé un service d'écoute de musique par abonnement payant, sans grand succès.

 

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