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Spendesk, la start-up qui ringardise les notes de frais, lève 8 millions d'euros

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Levée de fonds La start-up française Spendesk a finalisé le 30 janvier une levée de fonds de 8 millions d'euros. L'entreprise a développé une solution fintech pour gérer les dépenses en entreprise. Elle compte utiliser ce financement pour augmenter ses effectifs et accélérer son développement en Europe.

Spendesk, la start-up qui ringardise les notes de frais, lève 8 millions d'euros
Spendesk, la start-up qui ringardise les notes de frais, lève 8 millions d'euros © Spendesk

La start-up Spendesk, basée à Paris, a annoncé le mardi 30 janvier une levée de fonds de 8 millions d’euros. Le financement a été mené par Index Ventures avec la contribution de business angels comme Pieterjan Bouten, Louis Jonckheeere (cofondateurs de Showpad) et Michaël Benabou (cofondateur de Vente-Privée). Avec ce tour de table, la jeune pousse compte étendre le déploiement de ses services qui permettent de gérer les dépenses en entreprise et les frais professionnels.

 

En finir avec les procédures fastidieuses de remboursement

Pour en finir avec les notes de frais ou les procédures fastidieuses de remboursement, Spendesk propose des solutions de paiement aux collaborateurs d’entreprises : cartes de paiement pour les dépenses sur le terrain ou cartes virtuelles pour des réglements en ligne. Du côté des sociétés et des équipes financières, une plate-forme permet de contrôler les dépenses (de la demande d’achat au paiement) et de définir les budgets alloués aux collaborateurs.

 

“On veut fournir aux employés la façon la plus simple d’engager une dépense pour leur entreprise”, décrit à L’Usine Digitale, Rodolphe Ardant, PDG de Spendesk. “Ce sont des processus souvent assez compliqués et lourds à gérer administrativement. L’idée c’est de retrouver les usages qu’on peut avoir dans sa vie privée quand on a besoin d’acheter quelque chose.”

 

En parallèle de cette levée de fonds, la start-up a annoncé l’élargissement de son offre. “Jusqu’à maintenant on traitait toutes les dépenses par carte bancaire. Maintenant, nous sommes en train d’ajouter toutes les briques qui permettent de gérer toutes les dépenses opérationnelles comme les prélèvements”, précise Rodolphe Ardant.

 

Construire une solution leader en Europe

Fondée en août 2016, Spendesk avait déjà levé 2 millions d’euros en janvier 2017. Avec ce nouveau financement l’entreprise espère doubler, voire tripler ses effectifs d’ici un an. Pour l’instant, elle compte 25 employés.

 

Avec sa solution SaaS, le modèle commercial de Spendesk repose sur un abonnement mensuel acquitté par ses entreprises clientes. A ce jour, la start-up dénombre plus de 600 sociétés clientes, principalement des PME regroupant 50 à 400 salariés. Deux tiers de ces clients sont en France tandis que le reste est principalement situé en Allemagne ou au Royaume-Uni. A l’avenir, le PDG de Spendesk espère “accélérer sur le développement commercial pour construire une solution leader en Europe.”

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