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Spendesk lève 35 millions d'euros pour son outil qui numérise les dépenses professionnelles

Levée de fonds La jeune pousse française Spendesk lève 35 millions d'euros. Annoncé ce 9 septembre 2019, ce nouveau tour de table permettra à la fintech de poursuivre le développement de sa solution SaaS de gestion de dépenses en entreprises, notamment en Allemagne et au Royaume-Uni dès 2020.
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Spendesk lève 35 millions d'euros pour son outil qui numérise les dépenses professionnelles
Jordane Giuly, Rodolphe Ardant et Guilhem Bellion, Spendesk. © Spendesk

Nouveau tour de table pour la scale-up française Spendesk après deux premières levées de fonds en 2017 et 2018. La fintech, qui s’est spécialisée dans la gestion des dépenses professionnelles, a annoncé une levée de 35 millions d’euros en Série B auprès du fond d’investissement Index Venture. Ce troisième tour de table, qui porte à 45 millions d’euros le montant total levé par l’entreprise, a pour objectif de développer la solution de numérisation des notes de frais à l’international avec notamment l’ouverture de nouveaux bureaux à Berlin et Londres en 2020.

 

Autre objectif de la start-up : ajouter de nouvelles fonctionnalités à son offre, comme des tableaux de bord de gestion, de nouvelles devises et toujours plus d’intégrations comme celles de Xero (comptabilité cloud), Slack (messagerie) ou plus récemment celle de TravelPerk, une solution de gestion de voyages d’affaires. L’entreprise, qui est basée à Paris, compte aussi accélérer sa croissance en doublant ses effectifs. Sa croissance est telle qu'ils sont déjà passés de 20 à 120 employés en moins d'un an.

 

Libérer les entreprises des contraintes liées au paiement

Créée en 2016 par Rodolphe Ardant, Jordane Guily et Guilhem Bellion, Spendesk a mis au point une plate-forme SaaS qui centralise et gère les dépenses professionnelles. Elle propose aux entreprises des cartes de crédit physiques et virtuelles associées à des flux d'approbation, un traitement automatisé des paiements et factures et des intégrations comptables. Son but : les libérer des contraintes liées au paiement. La société explique faire gagner à ses clients "jusqu'à 3 jours par mois, rien que sur les tâches de réconciliation". "Revolut et N26 ont bouleversé le secteur du B2C, mais les procédures d’achats dans le monde professionnel ont très peu évolué", explique Rodolphe Ardant, CEO.

 

Pour ce faire, Spendesk met à disposition, sous forme d’abonnement, une interface conçue pour les équipes financières et les employés. Elle leur permet de visionner en temps réel les dépenses engagées et assure ainsi leur traçabilité. "Les responsables financiers décentralisent l’accès aux moyens de paiements tout en gardant le contrôle. Responsabilisés et autonomes, les collaborateurs règlent leurs achats et soumettent leurs factures directement depuis leur ordinateur ou bien l’application mobile, qu’ils soient au bureau ou en déplacement", détaille la société.

 

De nombreuses solutions BtoB sur le marché

Spendesk connaît une croissance remarquable. Son nombre de clients a doublé en un an pour atteindre à date plus de 1500 entreprises en Europe, dont Birchbox, Drivy, Wa Are Social, Malt ou encore Evaneos. Elle devra néanmoins compter sur la présence de la start-up Lucca, elle aussi développée à l’international mais positionnée sur les grands comptes, ONappli, qui édite l’application Onexpense, iZySolutions ou encore Jenji. Comme Spendesk, elles intègrent une technologie de reconnaissance d’images permettant de générer des notes de frais à partir des photos des justificatifs.

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