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Tableau Software, la pépite du big data qui veut embaucher 1000 personnes en 2016

Vu ailleurs La star de la visualisation des données Tableau Software, qui compte aujourd’hui 2800 personnes, poursuit sa forte croissance. Au programme: 1000 embauches en 2016 et de nouvelles acquisitions.
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Tableau Software, la pépite du big data qui veut embaucher 1000 personnes en 2016
Tableau Software, la pépite du big data qui veut embaucher 1000 personnes en 2016 © Microsoft
Pas de pause dans la croissance fulgurante de Tableau Software. La star américaine des logiciels d’exploration et de visualisation des données pour l’aide à la décision prévoit 1000 embauches en 2016, autant qu’en 2015. De quoi porter ses effectifs à 3800 personnes dans le monde à la fin de l’année prochaine. C’est-ce qu’a révélé son CEO Christian Chabot dans un article publié par Geekwire.
 
Plus de 1 milliard de dollars de chiffre d'affaires en 2017
Fondée 2003, à Seattle, Tableau Software jouie d’un développement rapide, tiré par la vague d’analytique et du big data. Son succès fait de l’ombre à des géants traditionnels comme SAP, Oracle, IBM ou SAS. En 2014, elle affiche un chiffre d’affaires de 413 millions de dollars, en progression de 44%. Et les prévisions font état d’un revenu de plus de 1 milliard de dollars en 2017. Sa valorisation boursière atteint aujourd’hui 6,2 milliards de dollars.
 
Pour faire face à sa forte croissance, l’éditeur se prépare à inaugurer, au second semestre 2016, un siège flambant-neuf à Seattle, où il emploie aujourd’hui 1200 personnes. Cette année, il a fait sa première acquisition: Infoactive, spécialiste canadien d’outils qui transforment les données en infographies. Christian Chabot semble prendre goût aux acquisitions puisqu’il promet de mener d’autres opérations en 2016.
 
Technologie inventée à l'université de Stanford
Tableau Software, qui compte déjà 35 000 clients dans le monde, se distingue des acteurs traditionnels par la simplicité de ses outils qui mettent l’exploitation des données à des fins business à la portée du plus grand nombre. Sa technologie provient de l’université de Stanford.
 
Dans cette simplification, l’éditeur américain dispute la mission avec une autre star : Qlick Technologies, une société suédoise, dont le siège se situe à Radnor, en Pennsylvanie, et qui jouie d’un développement tout aussi impressionnant avec un chiffre d’affaires de 556 millions de dollars en 2014. 
 

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