Actualité web & High tech sur Usine Digitale

Recevez chaque jour toute l'actualité du numérique

x

Taxi, transport en commun, covoiturage... e-voyageurs SNCF lance son "Assistant pour les mobilités"

Train, taxi ou encore transport en commun : e-voyageurs SNCF veut rendre accessible la recherche, la réservation et le paiement de différents moyens de mobilités sur son application qui devient un "Assistant pour les mobilités". Ses premiers partenaires ? Karhoo, Uber ou encore BlaBlaLines.
Twitter Facebook Linkedin Flipboard Email
×

Taxi, transport en commun, covoiturage... e-voyageurs SNCF lance son Assistant pour les mobilités
Taxi, transport en commun, covoiturage... e-voyageurs SNCF lance son "Assistant pour les mobilités" © Julien Philippy

L'app SNCF fait sa mue pour devenir l'assistant des mobilités. e-voyageurs SNCF avait annoncé ses ambitions en novembre 2018 : proposer une application unique permettant de s'informer, réserver, payer et valider ses mobilités. La SNCF a annoncé, mardi 18 juin 2019, un premier pas allant dans ce sens. Au-delà des billets de train, il est possible d'acheter et valider son titre de transport pour emprunter le réseau de bus et de tramway de Strasbourg. De même les Bus Direct reliant les aéroports parisiens au centre-ville sont disponibles à l'achat sur l'application tout comme la réservation et le paiement des taxis référencés sur Karhoo (plate-forme rachetée par Renault en 2017).

 

Quels autres moyens de mobilités ?

D'autres moyens de mobilités arriveront progressivement sur l'application d'ici la fin de l'année 2019. Niveau transport en commun, les billets de métros, bus, tramways et autocars sur Paris et en Ile-de-France pourront aussi être achetés et validés à l'aide de son smartphone via l'application. Et d'autres villes de France devraient suivre au grès des partenariats signés par la SNCF. La vente des billets TER est déjà proposée et la validation de ces titres de transport ainsi que des billets pour le Transilien sera bientôt possible.

 

Les services de VTC Marcel et Uber présents à Paris et en Ile-de-France, seront ajoutés sur l'app. Du côté des deux roues, les services de Cityscoot et Felix seront également proposés. Même chose pour  le service de covoiturage courte-distance BlaBlaLines, développé par BlaBlaCar au sein duquel la SNCF est entrée au capital. Tout comme la solution de parking proposée par OnePark. Pour certaines catégories de mobilités, comme les trottinettes et vélos en libre-service, la SNCF attend que le marché "mûrisse" et se "stabilise", précise à L'Usine Digitale Alexandre Viros, le directeur général d'e-voyageurs SNCF. Ces services pourraient être ajoutés courant 2020 sur l'application.

 

L'app sera disponible en marque blanche

L'app comporte déjà des informations sur les transports en commun de 500 villes de France. Elle "informe et guide" ses utilisateurs grâce à "un moteur de recherche intermodal", explique Alexandre Viros. Demain, le but est qu'ils puissent réserver, payer et valider tous les moyens de transport. La tarification des services de mobilité proposés sera "la même que sur [leurs] applications" respectives, selon Alexandre Viros. La réflexion de la SNCF porte sur le service proposé aux clients plus que sur le business model.

 

 

Avec 5 millions de voyageurs par jour sur son réseau et une application téléchargée 13 millions de fois compilant 40 millions de visites par mois, la SNCF peut convaincre facilement les services de mobilités de venir s'agréger sur son app puisque cela leur apporte une forte visibilité. Et ce, d'autant plus que cette application n'a pas vocation à être "un comparateur des mobilités", assure Alexandre Viros. Par exemple, e-voyageurs SNCF veut mettre en avant l'offre de taxis qui est "un partenaire complémentaire du train depuis près d'un siècle et un acteur central des mobilités", explique-t-il.

 

La SNCF se félicite d'avoir créé un produit "adapté à tous les modes de transport qui existent", selon Alexandre Viros, et utile pour tous les Français (qu'ils habitent dans des grandes villes ou des zones à faible densité). Allant dans ce sens, la SNCF souhaite proposer "début 2020 cet assistant des mobilités en marque blanche aux autorités organisatrices des transports". ces dernières pourraient en effet justement chercher à développer de telles applications, notamment avec la loi d'orientation des mobilités (LOM) en discussion devant l'Assemblée Nationale.

 

Réagir

* Les commentaires postés sur L’Usine Digitale font l’objet d’une modération par l’équipe éditoriale.

 
media
Suivez-nous Suivre l'Usine Digitale sur twitter Suivre l'Usine Digitale sur facebook Suivre l'Usine Digitale sur Linked In RSS Usine Digitale