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Tout sur l’opération virtuelle « Ceci est une boutique » de Comptoir des Cotonniers

Du 28 mai au 17 juin, Comptoir des Cotonniers lance sa campagne « Ceci est une boutique » et s’installe dans la rue. Pour ce faire, plus de 10 000 supports dotés de QR-Code, soit autant de boutiques, seront installés. A Paris d’abord, ce sont 700 abribus qui se verront affublés de ces affiches, puis l’opération s’étendra à la France entière.
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Tout sur l’opération virtuelle « Ceci est une boutique » de Comptoir des Cotonniers
Tout sur l’opération virtuelle « Ceci est une boutique » de Comptoir des Cotonniers © LSA

Pourtant, c’est bien d’abord dans l’alimentaire que les premières expériences de magasin virtuel ont été menées. Avec Tesco, en Corée du Sud, comme pionnier. Des panneaux avec les photos des produits agrémentés de QR-Code (un code-barres en 2D) qu’il suffisait alors de flasher. Une idée géniale, initiée en juin 2011. Bientôt trois ans, déjà et, depuis, que des reprises ponctuelles (voir ci-après).

Surtout, rien, aucune initiative à souligner parmi les enseignes de mode. Ni en France, ni ailleurs. Pourtant, encore une fois, leur légitimité sur ce créneau apparaît évidente. Et voilà qu’enfin une enseigne ose. Comptoir des Cotonniers en l’occurrence. Et en France s’il vous plaît.

DE 322 À... 10.000 BOUTIQUES EN UNE NUIT

Depuis ce 28 mai 2014, la marque du groupe Fast Retailing, compte ainsi la bagatelle de… 10.000 boutiques de plus. Pas mal quand, hier encore, elle n’en disposait que de 322 dans le monde, dont 220 en France. Virtuelles, certes, ces boutiques, mais à l’heure de l’ultra-connexion généralisée, tout sauf gadgets. « Nous sommes dans l’ère de l’instantanéité, marquée par une forte croissance de l’utilisation du mobile », avance Valérie Dassier, directrice du e-commerce et du service client chez Comptoir des Cotonniers.

Fort de ce constat, Comptoir des Cotonniers, qui réalise 10% de ses ventes via son site de vente en ligne, dont la moitié, déjà, à partir des mobiles, téléphones ou tablettes, ne pouvait que se lancer dans cette aventure du « fast shopping » : « Il s’agit d’offrir un service complémentaire à la boutique pour toutes nos clientes qui sont demandeuses de cette immédiateté », insiste Valérie Dassier.

L'intégralité du papier est à lire sur lsa.fr

Par Jean-Noël Caussil à LSA

 
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