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Tronico s'allie à Sogeti high tech sur les objets connectés

La société vendéenne et la filiale ingénierie de Cap Gemini associent leurs expertises pour cibler les applications industrielles en environnement critique.
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Tronico s'allie à Sogeti high tech sur les objets connectés
Tronico s'allie à Sogeti high tech sur les objets connectés © ©Tronico

Le sous-traitant électronique Tronico multiplie les alliances pour exister dans les objets connectés. Cette société vendéenne vient de sceller un partenariat technologique avec Sogeti high tech, filiale ingénierie de Cap Gemini. Les deux entreprises veulent développer en commun des objets connectés destinés aux applications industrielles en environnement critique, comme les milieux sensibles à la transmission d’ondes dans le secteur de la production d’énergie. Elles associeront leurs expertises respectives dans la conception, la fabrication et la maintenance de cartes et de systèmes électroniques mais aussi leurs capacités d’engineering logiciel et d’architecture système.

 

Consortium

L'ambition est de proposer des solutions complètes d’objets connectés. Les secteurs visés sont le nucléaire, l’industrie pétrolière, chimique et pharmaceutique, le transport ou encore la distribution d’énergie et d’eau… Basée à Saint-Philbert-de-Bouaine, Tronico a pris l'habitude de travailler dans le cadre de consortium. Ce fut le cas avec Hytrac, associant d'autres industriels et la recherche académique sur une solution globale de chaine de traction hydrogène pour les véhicules lourds, laquelle implique des technologies d'assemblage haute température.

 

Start-up

Dans le biomédical, l'entreprise s'est associé à un laboratoire vendéen, le GPEA, pour concevoir une machine de mesure de la biodégradabilité des molécules composant les crèmes, l'utilisateur final étant L'Oréal. Ce cadre collaboratif inclue de plus en plus des start-up. Tronico perçoit là de nouveaux gisements d'activité. "Les start-up ont des savoir-faire, dans les big-data notamment, mais ils ont des besoins en hardware, en électronique et pour cela, d'un appui industriel solide", mentionne Patrick Collet, le PDG. L'un de ces projets a récemment abouti à la création d'un appareil permettant de déceler les nanoparticules insérée dans la teinture comme signature optique anti-contrefaçon.

 

Filières

Après la crise, en 2009, Tronico a mis en place d'un bureau d'études, lequel occupe aujourd'hui 50 personnes sur un effectif total de 720 salariés (pour 63 millions d'euros de chiffre d'affaires). L'entreprise s'est ainsi hissé du statut de sous-traitant à celui de concepteur organisé en filières : aéronautique, énergie, défense, ferroviaire, industrie, biomédical, nouvelles technologies de câblage… "L'électronique est partout, observe Patrick Collet. Mais l'expression des besoins diffère d'un secteur à l'autre. "

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