Actualité web & High tech sur Usine Digitale

Recevez chaque jour toute l'actualité du numérique

x

Une histoire de choix

Ex-directeur commercial de Relaxnews et de My Little Paris, Thomas Barret a décidé en 2015 de créer son entreprise. Ambition : ré-enchanter nos matins, avec sa gamme d’accessoires siglés The Morning Company. Chose peu commune, il choisit dès le début de son aventure de tenir un carnet de bord, afin de partager ses premiers pas et ses péripéties d’entrepreneur. L'Usine Digitale publie, chaque semaine, ses récits. Cette semaine, il philosophe sur les notions de choix, et de temps.
Twitter Facebook Linkedin Flipboard Email
×

Une histoire de choix
Une histoire de choix © The Morning Company

Les premières fois, ça fait tout bizarre.

 

Commencer ses emails ou ses phrases par "Je n’ai pas pris le temps" plutôt que "je n’ai pas eu le temps", ça à l’air de rien mais ça ne se se fait pas si facilement.

 

Bon, contrairement à ce que certains au fond de l’assemblée semblent penser, je ne fais pas ça parce que j’ai perdu un pari. Ou parce que je m’ennuie dans la vie.

 

Si je fais ça, c’est parce que ce petit changement lexical a en effet un impact majeur sur ma façon de m’organiser : il me met face à mes choix en permanence.

 

En fait, dire je n’ai pas eu le temps, ça ne veut pas dire grand chose – c’est juste une façon de se dédouaner de ne pas avoir fait quelque chose, sans pour autant donner un début d’explication. Alors que de dire qu’on n’a pas pris le temps, ça veut dire qu’on a choisi (consciemment ou pas) de ne pas dédier du temps à la chose en question – à tort ou à raison). Et c’est la simple vérité.

 

On choisit toujours ce qu’on fait de son temps. Et même quand on a l’impression que ce n’est pas le cas… ça l’est : car comme dirait l’autre, ne pas faire de choix, c’est déjà faire un choix. Donc tant qu’à faire un choix, autant le faire consciemment. Et je peux vous dire que quand vous devez commencer votre email par "Je n’ai pas pris le temps de...", et ben ça vous rend bien conscient du choix que vous avez fait. Surtout s’il est mauvais.

 

Bon, c’est pas tout mais il faut faut vraiment que je prenne le temps de faire péter mon chiffre d’affaires. Donc, au boulot.

 

Le reste de ma semaine en quelques chiffres :

  • 3 pop-up stores visités pour la période de Noël
  • 6 rendez-vous, en amélioration
  • 4000 euros investis pour un salon… décisif ?
  • 7 commandes via trois canaux différents

 

Thomas Barret, néo-entrepreneur

Ce billet a également été publié sur le blog de l’auteur : The Morning Challenge

Les avis d'experts et points de vue sont publiés sous la responsabilité de leurs auteurs et n’engagent en rien la rédaction.

Réagir

* Les commentaires postés sur L’Usine Digitale font l’objet d’une modération par l’équipe éditoriale.

 
media
Suivez-nous Suivre l'Usine Digitale sur twitter Suivre l'Usine Digitale sur facebook Suivre l'Usine Digitale sur Linked In RSS Usine Digitale