Recevez chaque jour toute l'actualité du numérique

x

Visa s'offre la plateforme d'open banking suédoise Tink pour 1,8 milliard d'euros

Le géant du paiement Visa a rachété la start-up suédoise Tink, spécialiste de l’open banking. Avec cette acquisition d'une valeur de 1,8 milliard d'euros, Visa espère renforcer son engagement en europe et étendre son offre. 
Twitter Facebook Linkedin Flipboard Email
×

Visa s'offre la plateforme d'open banking suédoise Tink pour 1,8 milliard d'euros
Visa s'offre la plateforme d'open banking suédoise Tink pour 1,8 milliard d'euros © MBatty/Pixabay

Visa a annoncé ce jeudi 24 juin par voie de communiqué, l'acquisition de la plateforme d'open banking suédoise Tink. Contre un montant de 1,8 milliard d'euros, cet ajout au portefeuille permettra à Visa d'intensifier son engagement en Europe.

Créée en 2012 à Stockholm, Tink a mis au point une technologie d'open banking plug-and-play qui s'appuie sur une plateforme cloud et des APIs. La start-up a mis sur pied des SDK qui permettent de créer facilement et rapidement de nouveaux produits financiers. Grâce à une API unique, Tink permet à ses clients d'accéder à des données financières agrégées, d'utiliser des services financiers intelligents tels que la connaissance des risques et la vérification des comptes et de créer des outils de gestion des finances personnelles.

Renforcer son offre en Europe
La plateforme offre également aux entreprises une gamme d'outils plus large et personnalisée pour fonctionner numériquement et en toute sécurité. Tink est d'ores et déjà intégré à plus de 3 400 banques et institutions financières, touchant des millions de clients bancaires en Europe. Suite à cette acquisition Tink conservera sa marque et son équipe de direction actuelle ainsi que son siège basé à Stockholm.

"En réunissant le réseau Visa aux services d'open banking de Tink, nous offrirons une valeur accrue aux consommateurs et aux entreprises européennes avec des outils qui rendront leur vie financière plus simple, plus fiable et plus sûre", a détaillé Al Kelly, PDG de Visa. "Cette acquisition est un signe de notre engagement envers l'Europe", a ajouté de son côté Charlotte Hogg, PDG de Visa Europe.

Le géant du paiement financera l'opération à partir de ses liquidités et l'acquisition n'aura aucun effet sur le programme de rachats d'actions ou sur sa politique de dividendes. En janvier dernier, Visa avait dû renoncer à un accord d'acquisition d'une valeur 5,3 milliards de dollars signé avec la "fintech" Plaid. En cause, une action en justice du gouvernement américain sur des questions de concurrence.

Réagir

* Les commentaires postés sur L’Usine Digitale font l’objet d’une modération par l’équipe éditoriale.