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Et l'on vous dit pourquoi vos cadres vont partir travailler dans une start-up

Étude Document Infographie L'ubérisation, c'est aussi voir ses cadres démissionner pour  tenter l'aventure start-up ou devenir indépendant. Souvent évoqué dans les tables rondes, l'attrait des jeunes pousses n'est pas toujours mesuré précisément. Page Group et L'Usine Digitale ont réalisé une étude grâce à laquelle il est possible d'avoir une première approximation du pouvoir d'attraction des nouvelles formes de travail. 
mis à jour le 14 juin 2016 à 09H17
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Et l'on vous dit pourquoi vos cadres vont partir travailler dans une start-up
Et l'on vous dit pourquoi vos cadres vont partir travailler dans une start-up © Factory

A quoi rêvent les professionnels qui sont au cœur de la transformation numérique ? C'est ce qu'ont cherché à savoir L’Usine Digitale et Page Group via une enquête en ligne menée auprès des professionnels du numérique, qu’il s’agisse de technologues ou de marketeurs. Objectif : aller au-delà des discours sur la marque employeur et comprendre l’engouement des jeunes pour les start-up. 

 

Une chose est sûre : on s'arrache les professionnels du numérique. Lors de leur précédente recherche d’emplois, 81 % des répondants disent avoir étudiés simultanément plus de deux pistes. Parmi les profils marketing, ils sont 14 % à déclarer avoir eu 4 pistes et plus, proportion qui monte à 24 % pour les profils plus techno.

 

Les start-up, ce n'est pas une affaire d'argent

L’envie de rejoindre une jeune pousse se confirme. 37 % des personnes ayant répondu indique que tel est leur souhait, quand ils sont 46 % à déclarer vouloir travailler pour une PME ou une ETI en train de se numériser et 34 % à vouloir rejoindre un grand groupe coté. Même les Gafa ne font pas mieux : seulement 24 % déclarent qu’ils aimeraient y travailler. La cote d’amour des start-up est la même pour les profils marketing ou technologiques : 39 % dans le deux cas. En revanche, les pros du marketing sont 51 % à déclarer vouloir rejoindre une PME quand ils ne sont que 41 % parmi les profils techno.

 

Quand on leur demande plus généralement s’ils seraient prêts à travailler dans une start-up, 85 % des personnes répondent positivement. Les critères d’attractivité de la start up sont le caractère innovant et les possibilités technologiques offertes (citées par 62 % des répondants), la polyvalence des postes (58%) ou la plus grande autonomie accordée (48 %). Les raisons financières arrivent en dernier, n’étant citées que par 11 % des personnes interrogées. Les marketeurs sont plus sensibles à la polyvalence (61 %) quand les technologues plébiscitent le caractère innovant (69 %).

 

Ceux qui disent ne pas vouloir travailler dans des start-up mettent en avant les conditions de travail (50 %), le manque de moyens financiers (47 %), ou le besoin de travailler dans un environnement structuré (33 %).

 

Devenir indépendant : oui mais non 

Qu’en est-il du travail indépendant souvent cité comme le rêve de toute une génération et une réalité pour les travailleurs du numérique. On constate tout d’abord que les avis sont beaucoup plus clivés. 49 % disent qu’ils seraient prêts à devenir indépendant et 51 % affirment le contraire.  A noter que parmi les personnes sans emploi interrogées, la proportion de volontaire monte à 64 %.

 

Parmi ceux qui se disent prêts, la fatalité fait quasiment jeu égal avec le désir. En effet, 66 % disent qu’ils y sont prêts parce qu’ils pensent que c’est l’avenir de leur métier. Autrement dit, on ne lutte pas contre le sens de l’Histoire, d’autant qu’il rencontre des aspirations profondes. 51 % des personnes ayant répondu motivent leur choix par l’envie d’être indépendants.  Et pour les profils, le destin et l’envie vont dans le même sens que l’intérêt bien compris. 48 % indiquent qu’ils gagneraient mieux leur vie qu’en étant salarié.

 

Ce qui les empêche de franchir le pas est l’existence de risques trop importants (cités par 61 % des marketteurs et 58% des technologues) ou une personnalité qui n’est pas en adéquation avec ce mode de vie (respectivement 57 % et 61 %). L’avis de l’entourage qui l’a déconseillé n’est cité que par 5 % de l’ensemble des répondants.
 

Les marketteurs veulent du Magento

L’attractivité des jeunes pousses est liée en grande partie aux possibilités technologiques qu’elles offrent. Les profils marketing déclarent maîtriser en moyenne 6,3 technologies, quand les profils plus techno revendiquent la maîtrise de 6,7. Parmi les technologies sur lesquelles ils déclarent vouloir travailler à l’avenir figure en bonne place Magento, Prestashop ou Adobe Campaign.

 

Du côté des profils "techno", les technologies les plus souhaités sont Angular JS et Android.  

 

 

 

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