Recevez chaque jour toute l'actualité du numérique

x

Facebook aurait créé 78 000 emplois indirects en France et 4,5 millions dans le monde

Facebook a confié à Deloitte une étude sur son impact économique. Le réseau social affirme avoir généré 4,5 millions d'emplois dans le monde, dont 78 000 en France.
Twitter Facebook Linkedin Flipboard Email
×

Facebook aurait créé 78 000 emplois indirects en France et 4,5 millions dans le monde
Facebook aurait créé 78 000 emplois indirects en France et 4,5 millions dans le monde © Marc Liyanage - Flickr CC

Le réseau social Facebook chiffre sa contribution à l'économie mondiale dans un rapport commandé au cabinet Deloitte. Et l'entreprise fondée par Mark Zuckerberg n'y va pas de main morte : elle annonce que 4,5 millions d'emplois indirects ont été générés dans le monde grâce à elle, et 227 milliards de dollars ont été injectés dans l'économie.

De l'activité et de la croissance stimulés dans différents secteurs : développement web et mobile, agences de publicité, marketing, éditeurs de contenus, start-up. Les Etats-Unis sont évidemment le premier pays à bénéficier de ces retombées indirectes, avec 100 milliards de dollars de valeur et 1,1 million d'emplois générés, devant le Royaume-Uni et le Brésil.

La France, le cinquième pays de facebook en terme de retombées

La France, où le réseau social compte 28 millions d'abonnés, suit en cinquième place (juste derrière l'Allemagne), avec 7 milliards de dollars de retombées et 78000 emplois générés : 36000 dans le marketing, 27000 dans le secteur des applications mobiles, et 16000 au titre de la "contribution de Facebook à la demande d'appareils connectés" (sans doute le chiffre le plus sujet à caution, fruit d'un calcul complexe).

Plus globalement, l'économie autour de Facebook en Europe représente 783000 emplois et 44 milliards d'euros. En 2011, année de la dernière étude similaire de Deloitte, l'impact était évalué à 15,3 milliards d'euros et 232000 emplois. Preuve que l'écosystème de Facebook a triplé en trois ans, et que de plus en plus d'acteurs (y compris des PME) s'emparent de l'outil pour générer de la croissance.

Facebook n'intègre pas ses propres revenus aux sommes annoncées, ni les impôts qu'elle injecte dans l'économie des pays où le réseau social est présent. Et pour cause : l'entreprise  ne paie pas d'impôts en France à hauteur de son chiffre d'affaire réel, grâce à un astucieux système d'évasion fiscale. Raison pour laquelle Facebook a tout intérêt à mettre en avant son indéniable contribution indirecte à l'économie... et non directe.

Consultez l'étude complète ici ou l'infographie en résumant les résultats ci-dessous :

 

 

Réagir

* Les commentaires postés sur L’Usine Digitale font l’objet d’une modération par l’équipe éditoriale.