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Futur en Seine se met à l’heure de la COP21

Le festival francilien du numérique Futur en Seine va tenter de démontrer du 11 au 21 juin, que, malgré l’empreinte sur l’environnement de ses technologies, le numérique est bon pour le climat.
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Futur en Seine se met à l’heure de la COP21
Futur en Seine se met à l’heure de la COP21

L’empreinte carbone des objets connectés et autre outils numériques intelligents est souvent calamiteuse. Mais ils permettent de capter des données, qui, elles, sont bonnes pour le climat. C’est du moins sur ce thème – et aussi celui de l’humain — que le festival Futur en Seine 2015 va ouvrir ses portes dans quatre lieux au cœur de Paris (Cnam, Gaîté lyrique, Numa et la maison du Bitcoin) et sa région, du 11 au 21 juin.

 

Une grande partie du programme est donc orientée autour des questions climatiques et d’environnement, dans l’idée, bien sûr de préparer la grande conférence Climat de Paris (COP21) qui se tiendra du 30 novembre au 11 décembre 2015. Le think tank danois Sustainia présentera ainsi à Futur en Seine, sa publication annuelle des 100 initiatives majeures d’innovation responsable. Les entrepreneurs pourront apprendre à lancer leur business dans les cleantech lors d’une master class. Inria animera des rencontres sur al transition énergétique. Et le collectif Ouishrare une conférence sur le rôle du mouvement maker sur l’environnement.

 

Grande chasse aux données envirronmentales

 

Plus concrètement, les festivaliers pourront partir à la chasse aux données environnementales les 13 et 14 juin, en participant à l’UrbanDirtLab, un dispositif mis en place par la start-up Plume Labs, La Paillasse et l’Inria. Ils pourront aussi rapporter à l’association Valoris IT leur équipement informatique à recycler au square Chautemps (Paris 2e)…

 

Et dans le village des innovations les visiteurs pourront comprendre concrètement ce que le numérique peut pour le climat : a l'exemple de Deepki, un service d’analyse de données au service de l’efficacité énergétique, ou du smartphone équitable de Fairphone (Pays-Bas), ou encore via le réseau Ganymede (ESIEA) de plantes connectées disséminées dans les villes pour obtenir des informations sur la teneur en polluants dans l’air des villes françaises.

 

À noter également, du 11 au 13 juin, un cycle de conférences "humain et technologie", préparé par Eric Scherer, directeur de la stratégie de France télévision et curateur de Futur en Seine 2015. Il débute au Cnam, par un après-midi "To big to innovate" consacré aux leviers de la transformation numérique des grandes entreprises, mais accessible uniquement sur invitation. Les jours suivants, il y sera question de détox numérique, de robotique et d’intelligence artificielle, de la suprématie des plateformes ou de bitcoin. Avec, cette fois, des conférences ouvertes à tous.

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