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Google sommé à plus de transparence sur son moteur de recherche et sa boutique de produits

Les pratiques de Google sur son moteur de recherche et sa boutiques de produits ne conviennent pas à la Commission européenne et aux autorités nationales de protection des consommateurs. Ils viennent de lui envoyer une lettre lui demandant plus de transparence. A défaut, des sanctions pourront être prises.
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Google sommé à plus de transparence sur son moteur de recherche et sa boutique de produits
Google sommé à plus de transparence sur son moteur de recherche et sa boutique de produits © Unsplash/Firmbee.com

La Commission européenne et les autorités nationales responsables de la protection des consommateurs, sous l'égide de l'Autorité néerlandaise de la Commission et du marché (ACM) et de la Direction générale de l'Inspection économique belge, ont envoyé une lettre à Google pour lui demander d'être plus transparent et de se conformer au droit européen.

Un classement obscure
C'est la manière avec laquelle les résultats de son moteur de recherche sont classés en fonction des internautes "et si des paiements peuvent influencer ce classement" qui soulève des interrogations, peut-on lire dans le communiqué de la Commission. Ainsi, "les prix des vols et des hôtels affichés sur Google doivent être définitifs et inclure les frais ou les taxes qui peuvent être raisonnablement calculés à l'avance"', ajoute-t-elle.

En effet, d'après Didier Reynders, commissaire chargé de la justice, "il n'est pas admissible que les consommateurs européens soient induits en erreur lorsqu'ils utilisent des moteurs de recherche pour planifier leurs vacances. Nous devons leur donner les moyens de faire leurs choix sur la base d'informations transparentes et impartiales".

De plus, Google est appelé à réviser les conditions générales de Google Store, un site de vente en ligne des produits commercialisés par la firme de Mountain View, car il existe "un déséquilibre important entre les droits des professionnels et des consommateurs, au détriment de ces derniers", explique l'exécutif européen.

De possibles sanctions
Le géant américain a deux mois pour informer la Commission européenne et les autorités nationales des changements apportés à ses pratiques. Si ces engagements sont jugés insuffisants, des sanctions pourront être prises à l'issue d'un dialogue de suivi.

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